‹ Le théâtre (volume 2)Chapitre 49 sur 390 · BUT · texte numérisé non relu

BUT

letter, soyons de moitié dans le gain; je tous achète le CQQpet je régale ces messieurs. 11 y a déjà longtemps que je âeuKore ici, et je suis en reste aTec eux pour bien des honnêtetés. — Si je manque, c'est comme si tous ariez tiré.

SŒST.

/'aurais bien quelques petites choses à objecter à cela; car, iie Cail, j'y perds. . . mais je ne dis rien. Voyons, Buyck.

BUTGE tire.

^1 marqueur, attention! — Un! deux! trois! quatre!

SŒST.

Qoa^ anneaux! Soit!

TOUS

ïî^eifiroi! Tivat! mille fois TiTat!

BUTGK.

(rnuid merci, messieurs. Maître, ce serait trop! grand merci de l'honneur.

JETTER

C'est vous seul que tous deTez remercier.

RUTSUM.

ftoe je tous dise!

SŒST.

Comment ça Ta-t-il, mon Tieux?

RUTSUM.

Que je TOUS dise! — Il tire comme son maître; il tire comme Egmont.

BUTCK.

Oh! près de lui je ne suis qu'un pauTre maladroit. A l'arl>3lète, il tire mieux que personne au monde : et je ne dis pas bernent quand il est en Teine; non ! pour peu qu'il Tise, il <^sûrde mettre dans le noir. Il m'a donné des leçons, et il boirait être un grand imbécile pour ne rien apprendre en «luVant ses ordres. — Mais pour ne rien oublier, messieurs, ^ roi nourrit ses gens; ainsi donc, au compte du roi, qu'on ^Pjporte du Tia !

JETTER

U est d'usage chez nous que chacun. ..

64 EGHOMT.

BUTCK.

Je suis étranger et roi : je me moque de vos usages.

JETTE R

Tu es pire que TEspagnol; il a bieu été obligé, au moins jusqu'ici, de nous en laisser la jouissance, lui.

RUTSUM.

Quoi?

SŒST, éleTant la voix.

Il veut nous régaler : il ne veut pas entendre que chacun de nous paye son écot, et que le roi paye seulement le double.

RUTSDM.

Laisse-le faire!... sans préjudice pour Tavenir! c'est la manière de son maître : faire les choses grandement, et laisser aller le monde comme il va.

Us boiTent TOUS.

À la santé de Sa Majesté ! Vivat !

JETTER, à Buyck.

À la vôtre, s'entend.

BUTCK.

Je vous remercie bien, si c'est comme vous le dites.

SŒST.

Oui, oui ! car, pour la santé de Sa Majesté espagnole, un citoyen des Pays-Bas ne la boit pas de bon cœur.

RDTSUM. '

Qui?

SŒST, élevant la voix.

De Philippe II, roi d'Espagne.

RUTSnif.

Notre gracieux seigneur et roi? que Dieu lui prête une longue vie.

SŒST.

N'aimez- VOUS pas mieux le roi Gharles-Quint, son père?

RUTSUM.

Que Dieu lui donne sa sainte paix! C'était là un prince! Il avait la main sur tout le globe et savait être tout à tous;

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