‹ Le théâtre (volume 2)Chapitre 89 sur 390 · ACTE n · texte numérisé non relu

ACTE n

SILYA.

Dans les provinces le calme est devenu bien plus grand, et si quelqu'un remue encore, c'est (JOur s'enfuir. Mais il s'occupt:i*a aussi bientôt de leur barrer les chemins, je

peibe.

GOMEZ

C'est à présent qu'il va gagner la faveur du roi!

SILVA

£t nous, ce que nous avons de mieux à faire est de nous conserver dans la sienne. Si le roi vient ici, le duc reste, et ceux qu'il recommande ne sont pas sans récompense.

GOMEZ

Crois-tu que le roi vienne ?

SILVA

 voir tous les préparatifs qu'on fait ici, la chose me parait fort vraisemblable.

GOUEZ.

Ils ne me persuadent pas, moi.

8ILVA.

M'en dis rien, au -moins ; car si le roi n'a pas l'intention devenir, il a au moin^ celle de le faire croire.

Entre Ferdinand (liU naturel d'Albe).

FERDINAND

Mon père n'est pas encore sorti?

SILVA

Nous l'attendons.

FERDINAND

Les nobles seront bientôt ici. .

GOMEZ

Viennent-ils aujourd'hui?

FERDIHAND.

Orange et Egmont.

GOUEZ, bas à SiWa*

Je comprends.

SILVA

Eh bien, garde-le pour toi.

Enire le duc d'Albe. — Lei autres seretiranU

132 EGHONT.

ALBE

Gomez!

GOMEZ, s'ayançauU

Seigneur !

ALBE

Tu as disposé les patrouilles?

GOVEZ.

Avec le plus grand soin. Les patrouilles de service...

ALBE

Il suffit. Va attendre dans la galerie. Silva t'avertira quand il faudra les réunir et occuper les avenues du palais. Le reste, tu le sais.

GOKEZ.

Usort.

ALBE

SILVA

Oui, seigneur.

"feilval

Me voici.

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