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L. Jehin, \ chefs d'orchestre

Ph. Flon,

Fiévet, bibliothécaire.

Quatre-vingts musiciens.

Grand opéra, Traductions. Opéra comique.

Ténors :

MM. Devilliers.

VlLLARET.

Engel.

Dereims.

Nerval.

MM. Furst.

Gandubert.

Idrac.

Franz Stappen.

Seuille,

M. BÉRARDI.

mm. dubulle.

Herman Devriès.

Mme MoNTALBA.

Mmes Cécile Mézeray.

Thuringer.

Mrae Jane Hure.

Barytons :

M. Renaud.

Basses :

M. Seguier.

M. Frédéric Boyer.

MM. Chappuis.

Frankin.

Sopranos dramatiques :

Mme Clario.

Mme FlERENS.

Chanteuses légères:

Mmes Wolf.

Barria.

Mme Lecomte.

Contraltos :

M.™ Passama.

Mme Caroline Barbot.

Ballet.

MM. J. Hanssen, maître de ballet.

F. Duchamp, régisseur.

Mmes Adelina Rossi.

Gabrielle Esselin.

MM. Saracco.

F. Duchamp.

Mmes Teresa Magliani.

Angiolina Bertoglio.

MM. Ph. Hanssen.

Deridder.

Voilà, certes, une troupe de tout premier ordre.

A côté de tels artistes, si l'on jette un coup d'œil sur la nomenclature des pièces jouées pendant cette saison, on trouve trois opéras et un ballet nouveaux, avec un répertoire aussi varié et aussi complet que les années précédentes.

Et Ton s'étonnera peut-être du désastreux résultat que tant d éléments de succès ne purent conjurer.

Il s'agit ici, non pas de défendre une cause, mais simplement de constater — avec le moins de commentaires possible — les événements qui ont précipité la déconfiture de la nouvelle administration, et réduit Verdhurdt à la triste nécessité de fermer son théâtre, alors que la campagne n'était pas encore arrivée à son terme.

Avant de présenter la saison 1885-86 au point de vue artistique — et nul ne peut contester qu'elle fût très brillante — nous allons tâcher de soulever un coin du rideau derrière lequel se dérobe la

question financière — celle des gros sous, qu'un caissier expérimenté appelait, avec assez d'à-propos, « la cuisine de la Monnaie » (1).

Jusqu'en 1880, les droits d'auteurs avaient été perçus conformément à un tarif fixe ; mais, depuis ce moment, la Société des Auteurs dramatiques, sappuyant sur le bénéfice d'un traité diplomatique conclu entre la France et le Portugal, revendiqua, en ce qui concerne la Belgique, l'application d'un traité similaire. Le litige fut porté devant les tribunaux, qui reconnurent les prétentions de la Société. Les droits se perçurent, dès lors, en raison d'arrangements nouveaux, beaucoup plus onéreux pour le Théâtre de la Monnaie.

Stoumon et Calabresi firent valoir auprès de la Ville l'aggravation de dépenses résultant des récentes dispositions, et sollicitèrent un subside supplémentaire, qui leur fut accordé. De là, ces 15,000 francs qui se remarquent, à partir de 1880, dans les tableaux de recettes. En outre, dès l'année 1875, S. M. la Reine accorde gracieusement, pour sa loge, une somme de 4,000 francs.

Donc, pour 1880-81 nous relevons :

Subside communal fr. 100,000

» royal , . . 100,000

» supplémentaire 15,000

Loge de la Reine 4,000

Total fr. 219,000

Les 15,000 francs supplémentaires ne furent pas maintenus dans le cahier des charges de Verdhurdt (2).

L'Administration Communale, persuadée que les avantages étaient très grands pour le directeur de la Monnaie, imposa des conditions beaucoup plus rigoureuses au concessionnaire — qui les accepta.

Mais d'autres difficultés surgissaient devant Verdhurdt. Jamais direction ne trouva sur sa route plus de pierres d'achoppement. La constitution de la troupe fut d'une grande difficulté, et se chiffra

(1) La plupart des renseignements qui suivent nous ont été très aimablement fournis par M. Waechter, l'habile administrateur de la direction Verdhurdt, qui a publié, à ce sujet, une brochure clairement écrite et révélant un financier très entendu en la matière.

(2) Dupont et Lapissida ont obtenu, a leur entrée en fonctions, le rétablissement de ce subside»

par des sacrifices énormes; la plupart des artistes qui composaient le personnel lyrique de Stoumon et Calibre» refusèrent de s enrôler sous la bannière Verdhurdt. Celui-ci rencontra la plus grande résistance chez les capitalistes, - tant on avait de préventions contre le théâtre, avec les clauses imposées par le Collège — et tant on redoutait l'impopularité du directeur succédant aux d'eux associés qui avaient su se concilier les faveurs du public, des financiers et du pouvoir !

La jeune administration ne le céda pas à son aînée, quant aux résultats financiers, malgré tous les désastres qui se liguèrent contre ses efforts. Une grève, qui ne put être réprimée qu'avec l'intervention des troupes, et après effusion de sang, troubla la Belgique I a Cour et 1 aristocratie délaissèrent l'Opéra, et ce fut une perte irréparable. D'autre part, la saison subit une véritable crise de ténors Dans le courant du mois de décembre, nous notons sept « relâches » par impossibilité de constituer un spectacle, « faute de ténor chantant le répertoire » ; en janvier, nous voyons le théâtre contraint de fermer sept fois encore ses portes, pour des raisons semblables

Ahn d édifier le lecteur, nous mettons sous ses yeux un tableau comparatif de recettes - où nous n'avons examiné que ce qui peut donner une juste idée de la faveur publique, c'est-à-dire les places prises à la location et à l'ouverture des bureaux. Pour les abonnements, ils varient d'année en année, même d'un mois à l'autre et ne peuvent pas offrir de garanties sérieuses sur l'avenir financier d'une gestion théâtrale.

Stoumon et Calabresi. — 188^-85.

Septembre Octobre .

Novembre Décembre Janvier Février .

Mars . .

francs.

Verdhurdt.

francs.

(7 relâches.)

Et maintenant que cette aride question de chiffres a été, croyonsnous, suffisamment éclaircie, nous avons hâte d'étudier la campagne 1885-86 sous le rapport artistique.

L'ouverture s'effectue par l'Africaine, le 5 septembre ; la soirée permettait de présager un heureux avenir, et ne fut troublée qu'à

un certain moment par les éclats de rire d'un groupe d'abonnés. Une jeune basse — qui fit depuis un court passage à l'Opéra, et qui s'essayait alors dans des rôles modestes — devait, à « l'acte du vaisseau », interroger le baryton en ces termes : « Nèlusko, que chantes-tic donc là? » C'est, du reste, à peu prés tout le rôle. Le brave artiste, sans doute très troublé, se trompe, et dit : « Nélusko, que chantes-ton du là? » Bizarre effet de la peur!...

Le 18 septembre, le ténor Gallois se présentait dans le Trouvère. Au commencement de la pièce, pendant le morceau qu'il chante dans la coulisse, le malheureux débutant est victime d'un accident bien redouté des chanteurs — il exhale... un couac! — On rit bruyamment dans la salle. Il faut convenir que cette attitude du public n'est pas faite pour donner du courage à celui qui affronte sa rigueur. Dès le 2me acte, Gallois était pris d'une peur bleue, d'un trac formidable; à son entrée du 3™, il essaye d'articuler quelques sons, mais en vain ; la voix ne sort pas, il esquisse un geste désespéré — et se retire. On alla quérir immédiatement Furst, qui termina la pièce.

Le 13 décembre, à ce même Trouvère, trente personnes dans la salle! — on rend l'argent.

Verdhurdt fait connaître, le 25 janvier, une œuvre de grande valeur : Les Templiers, opéra en 5 actes, qui ouvre l'ère prospère des « premières ».

Le 2 mars, Saint-Mégrin, opéra en 4 actes, des frères Hillemacher. Cette touchante collaboration est déjà un titre à la sympathie générale: de plus, les deux artistes sont des musiciens français de grand talent, et dont la Muse élégante, tendre, affinée, avait admirablement brodé l'intéressant livret tiré du beau drame d'Al. Dumas : Henri III et sa Cour.

Saint-Mégrin, interprété par l'élite de la troupe, ne fut qu'un long triomphe.

Au chapitre anecdotique, cette « première » peut s'inscrire pour deux traits assez piquants.

Au ier tableau, la duchesse de Guise doit oublier son mouchoir sur un canapé, où, tout à l'heure, son mari va le trouver. Ce point de départ est, pour ainsi dire, le pivot de la pièce. Or, pendant son duo avec la duchesse de Guise (M"e Mézeray), St-Mégrin (Furst) s'aperçoit que le mouchoir, par un hasard assez curieux, est resté accroché à la collerette de la chanteuse. Il réfléchit un moment - — et prend tout simplement le parti de décrocher le mouchoir

récalcitrant, et daller lui-même le remettre, bien en évidence, à sa place. Au même acte, le duc de Joyeuse (Boyer) fait « tirer son horoscope ». Le sympathique baryton était soigneusement habillé, admirablement costumé, et il avait consciencieusement complété sa toilette par une paire de gants de la plus belle teinte. La réplique arrive; Boyer frémit d'épouvante; — Trop tard! — l'orchestre n'attendra pas! — Et... Joyeuse se voit dans l'effroyable obligation de tendre au chiromancien sa main toute gantée. Ce qui prouve, une fois de plus, l'utilité d'une répétition générale, en costume, — - usage établi dans le moindre théâtre parisien, et qui n'a pu encore s'acclimater à Bruxelles, — à la Monnaie, tout au moins.

Dès le 18 mars, Pierrot Macabre, délicieux ballet de Lanciani, modeste chef d'orchestre, dont la spirituelle partition est digne d'un maître.

Le 10 avril, Gzvendoline ajoute un fleuron de plus à la couronne de Chabrier. Le compositeur parisien, à qui l'on doit tant de pages charmantes, avait écrit deux actes ravissants, qui, habilement interprétés, soulevèrent l'enthousiasme des dilettanti.

Cette soirée nous fournit encore un incident — qui n'est pas banal : Mlle Thuringer, dans une sortie un peu vive, s'embarrasse dans sa robe, si malheureusement, qu'elle « s'étale » de toute sa longueur sur les planches, et tombe — la tête vers le fond, et le... dos au public. Shocking !

Voilà donc, en moins de trois mois, quatre nouveautés importantes — et quatre succès !

Mais il est temps de jeter un rapide coup d'ceil sur la troupe.

Défilent parmi les ténors : Devilliers, un artiste très apprécié dans les grandes villes de province; Dereims, de l'Opéra, un chanteur doublé d'un tragédien, le seul de la famille Devriès (à laquelle il est allié), qui ne se fût point encore produit à Bruxelles; Furst, de l'Opéra-Comique, dont le succès fut très franc; Villaret, de l'Opéra, qui, malgré son âge, vint recueillir une ample moisson de lauriers, et chanta à côté de son fils ; Idrac, Gallois et, enfin, Engel et Gandubert, que nous n'allons plus quitter.

Les barytons sont Bérardi et Boyer.

Le premier avait tenu, à la Monnaie, en 1872-73, l'emploi de basse noble.

Le Théâtre de la [Monnaie. — 1 885-86. 61g

Sa voix s'était considérablement étendue, tout en conservant son timbre et son ampleur.

Frédéric Boyer fit sensation ; quel que fût le spectacle, si son nom était sur l'affiche, la salle était comble. Le public se délectait de cette voix claire et bien émise, de ce style irréprochable, de cette science merveilleuse, qui ont fait classer Boyer parmi les plus grands chanteurs de notre époque.

Les basses étaient Dubulle et H. Devriès. Celui-ci, beau-frère de Dereims, appartient à cette famille d'artistes déjà citée, qui s'est répandue sur toutes les scènes de l'Europe, — et il tient de race. Quant à Dubulle, l'un des meilleurs élèves d'Obin, il serait difficile de rencontrer un chanteur qui sût plus habilement composer un rôle, donner plus de relief à une physionomie, et déployer plus d'aptitudes dramatiques.

N'oublions pas Saracco, danseur émérite et mime de talent, qui, l'année suivante, recueillit la lourde succession d'Hanssen.

Parmi les dames, quelques noms charmants : M1Ie Mézeray qu'on avait applaudie à différentes reprises sur la scène de la Monnaie, et dont l'impeccable talent faisait l'admiration de tous ; Mme Montalba, une véritable artiste, dans toute l'acception du mot; Mlle Thuringer, qui venait de l'Opéra, et qui, en quittant Bruxelles, abandonna les rôles de chanteuse légère (dans lesquels elle éprouvait décidément trop d'émotions) pour prendre ceux de forte chanteuse; Mllc Lecomte, une gracieuse dugazon, qui, à une jolie voix et à un physique agréable, joignait les qualités d'une comédienne accomplie.

Verdhurdt fit encore connaître deux élèves du Conservatoire de Bruxelles : MUe Wolf, dont la carrière ne fut pas de longue durée, mais qui avait produit une grande impression dès ses débuts, et Mlle Fierens, une chanteuse dramatique, à la voix puissante, qui obtint à Marseille les plus chaleureux succès.

Artistes en représentations : Mme Caron, Lassalle et Escalaïs — tous trois de l'Opéra.

Avec des éléments aussi variés et aussi intéressants, avec un directeur intelligent, perspicace et éclectique, il était permis de concevoir de grandes espérances. Hélas! il faut bien se rendre à la réalité. Verhurdt n'alla pas jusqu'au bout de la saison...

Ô2o Le Théâtre de la (Monnaie. — 1885-86.

Les artistes se constituent en société, sous la gestion de Lapissida, et atteignent tant bien que mal la fin de la campagne.

Et, comme il est préférable de terminer ce récit sur une note gaie, nous relaterons le petit accident survenu au dernier acte de la dernière pièce jouée. On donnait le Barbier de Séville pour la clôture. A un moment, Almaviva se jette aux pieds de Rosine et se découvre respectueusement. Or, en retirant son chapeau, notre bouillant cavalier — ces choses-là n'arrivent qu'aux amoureux — enleva aussi sa perruque, qu'il ne voulut, naturellement, plus remettre, et c'est ainsi qu'Engel — car c'était lui ! — fit ses adieux au public bruxellois.

Après de longs et laborieux services, le chef d'orchestre Dupont et le régisseur Lapissida, qui avaient collaboré à diverses administrations, et contribué à nombre de succès, tout en restant dans la coulisse, pensèrent qu'il était temps de se montrer. Le Conseil Communal fut de cet avis, et les nomma directeurs du Théâtre Royal de la Monnaie.

Premières Représentations.

1886. 25 janvier. — Les Templiers, opéra, en

5 actes, de J. Adenis, Arm. Silvestre et Lionel

Bonnemère, musique de Litolff. (Créé à Bruxelles )

René de Marigny .... MM. Engel.

Jacques de Molay . . . . Békardi.

Philippe-le-Bcl Dubulle.

Engucrrand de Marigny . . Renaud.

Chàtillon . Gandubekt.

Lord Mortimer Nolly.

Le Crieur Séguier.

Le Légat Frankin.

Un héraut Seuille.

Isabelle Mmes Montai.ba.

Marie Maes.

Un page Esselin.

2 mars. — Saint-Mégrin, opéra en 4 actes, de Dubreuil et Eue Adenis, musique des frères Hillemacher. (Créé à Bruxelles.)

Saint-Mégrin MM. Furst.

Duc de Joyeuse Boyer.

Duc de Guise Renaud.

Duc d'Epernon Gandubert.

Corne Ruargieri Devriès.

Henri 111 Nerval.

Seigneur de Bussy. . . . Frankin.

Seigneur de Saint-Luc . . Séguier.

Saint-Paul Vérin.

Catherine, duchesse de Guise. Mmes C. Mézeray.

Robert, page de la duchesse. Wolf.

Madame de Cos*c .... C. Barbot.

Marie Boule.

Un page Zoé.

10 avril. — Gwendoline, opéra en 2 actes, de Catulle Mendès, musique d'E. Chabrier. (Créé à Bruxelles.)

Gwendoline Mme Thuringer.

Harald MM. Bérardi.

Le vieil Armel ..... Engel.

Trick Frankin.

Oella Seuille.

Répertoire (reprises)

L'Africaine.

Roméo et Juliette.

Rigoletto.

Si fêtais Roi!

Le Trouvère.

Le Chalet.

Le Prè-aux-Clercs.

Les Huguenots.

Le Maître de Chapelle.

La Favorite.

La Traviata.

La Fille du Régiment

La Juive.

Joconde.

Bonsoir, Monsieur Pantalon .

Haydêe.

La Muette de Portici.

Le Voyage en Chine.

Lucie de Lammermoor.

Le Barbier de Séville.

Aida.

Le Farfadet.

Le Docteur Crispin.

Faust.

Maître Pathelin.

Gira Ida .

Ballet.

1886. 18 mars. — Pierrot Macabre, ballet fantastique en 2 tableaux, musique de Lanciani. (Créé à Bruxelles.)

Ballets.

Ondine.

Coppelia.

Artistes en Représentations.

1885. 20 novembre. — Villaret, premier ténor de TOpéra Les Huguenots.

25 novembre. — Adieux de Villaret. Les Huguenots (ier, 2me, 3me et 4me actes); la Muette de Portici (2me acte).

1886. 12 janvier. — Lassalle, de l'Opéra. Hamlet (3me acte); Henry VIII (4™ acte).

30 mars. — Concert : Chœur Russe.

20 avril. — Escalaïs, de l'Opéra. Guillaume Tell.

21 avril. — Mme Caron. La Juive.

Représentations Extraordinaires.

1885. 31 octobre — Premier concert de l'Association des Artistes musiciens.

7 novembre. — Spectacle gala. Le Prè-aux-Clercs.

14 novembre. — Grande Harmonie. Le Prè-aux- Clercs

5 décembre. — Deuxième concert de l'Association des Artistes musiciens.

15 décembre. — Grande Harmonie. Roméo et Juliette.

1886. 16 janvier. — Grande Harmonie. Le Barbier de Séville.

18 janvier. — Bénéfice de Cloetens. Aida. (Recettes, 6,174 francs.)

13 février. — Troisième concert de l'Association des Artistes musiciens.

16 février. — Grande Harmonie. Haydèe; le Farfadet.

6 mars. — Quatrième concert de l'Association des Artistes musiciens.

24 mars. — Grande Harmonie. Les Templiers.

27 avril. — Loges maçonniques. Les Templiers.

(Recettes, 3,240 francs.) 4 mai — Bénéfice de Chappuis. Faust (ier et

2me actes) ; Robert le Diable (3me acte, Ier tableau);

le Barbier de Séville; les Huguenots (dme acte);

Jérusalem (trio). (Recettes, fr. 6,478-50.)

Dupont & Lapissida

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MM. Joseph DUPONT et LAPISSIDA, directeurs.

Joseph DUPONT, directeur de l'orchestre.

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