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Bernard, première basse -taille.
Darboville, Martin.
Perceval, Laruette.
Linsel, trial.
Hubert, troisième basse-taille.
Ternaux, aînée, seconde chanteuse.
Roussellois, première duègne.
Linsel-Mosso, deuxième duègne.
Chœurs.
Douze hommes.
Douze femmes.
Ballet
Danseurs.
Messieurs :
Oudart, premier danseur, maîlre de ballets.
Adeline, première danseuse.
Léon, premier danseur.
Jacotin, deuxième danseur.
Calais, danseur comique.
Josse, deuxième danseur.
Dix figurants.
Léon, première danseuse.
Oudart, deuxième danseuse.
Feltmann-, mimes.
Sarrette, troisième danseuse.
Dix figurantes. Huit enfants.
Orchestre.
MM. Ch. BORREMANS, maître de musique.
J. Borremans, sous-chef.
16 violons. — 2 altos. — 5 violoncelles. — 2 contre-basses. — 2 cors. — 2 trompettes. 2 hautbois. — 2 clarinettes. — 2 flûtes. — 2 bassons. — 1 timbalier
29 avril, Mrae Saqui et sa troupe ; — 6 mai, début de Mlle Michelot, jeune première Dugazon ;— 11 mai, début de Mrae Lemesle, première chanteuse; — 14 mai, début d'Edouard Lafitte, Adolphe et Clara (Adolphe), et Ma Tante Aurore (Valsain) ; cinq représentations sans succès ; — 18 mai, début de Léon et de sa femme, premiers danseurs; — 23 mai, Alexis Coleuille, de passage, Un jour à Paris (Germeuil) ; — 31 mai, Bernard, première bassetaille et futur directeur du théâtre, Œdipe à Colone (OEdipe); — 12 juin, début de Hubert, basse-taille, le Diable à quatre; — 24 juin, début de Cousin-Floricour, deuxième haute-contre, Zoraïme et Zulnare (Mamir); — 29 juin, Henry « désirant se faire connaître », le Nouveau Seigneur du village (Colin); — 3 juillet, concert de Mlle Borghesi, cantatrice italienne ; — 8 juillet, concert de C. Buttinger, de Hurt, Raudenkolb, Deutz et Zaiser, artistes allemands « violoncelle, basson, flûte et chant » ; — 10 juillet, le Frère Philippe, 1 acte, de Dourlen; — du 7 août, sept représentations de Juillet, du Théâtre Feydeau de Paris,. Alexis, Ma Tante Aurore, etc ; début de Bousigues dans les hautes-contre, Cendrillon (Ramire); — du 8 septembre, sept représentations de Louis Nourrit, premier chanteur de l'Académie Royale de Paris, Iphigènie en Aulide, la Vestale, la Caravane du Caire, le Devin de village, Didon, Richard Cœur-de-Lion, Orphée, Œdipe à Colone, Alceste ; — 27 septembre, Belfort et Frontin, ou les coureurs d'aventures, 2 actes, de Devienne ; c'est l'ancienne pièce interdite : les Visitandines, et maintenant transformée pour les paroles; elle reparaîtra plus tard sous le titre de Pensionnat déjeunes demoiselles, puis sous celui-ci : les Français au Sérail ; — du 27 octobre, cinq représentations d'Anatole, de sa femme, née Gosselin et de Mlle Gosselin cadette, danseurs de l'Académie royale de musique; — ier décembre, début de Léon, premier danseur, dans le ballet A Imaviva et Rosine ; — 7 et 11 décembre, concerts de Fabry-Garat, professeur de chant de Paris ; — 23 décembre, la Sérénade, un acte, de Mme Sophie Gail ; artistes : Perceval, Bousigues,
M',e Michelot (Zélie-Marie-Thérèse), née à Nancy, le 2 février 1801, morte à Ixelles, le 3 mai 1822, avait révélé tout d'abord un talent des plus gracieux. Elle devint l'enfant gâtée du public, et sa fin prématurée affligea tout le monde. C'était la sœur des Michelot, dont l'aîné a été professeur au Conservatoire de Bruxelles.
La première chanteuse, Mmc Lemesle, seconde fille de Mnie Roussellois, fit sa première apparition dans Didon, par le même rôle qui avait servi de début à sa mère, et y obtint un succès éclatant (11 mai 181 8). Elle fut pendant douze ans, de 18 18 à 1830, l'idole du public bruxellois, et lorsque Mlle Dorus lui succéda dans les premières chanteuses légères, Mme Lemesle prit l'emploi des fortes chanteuses. Plus tard, elle joua les duègnes à l'Opéra-Comique de Paris. Elle est morte à Rouen, le 6 juin 1848, à l'âge de 63 ans.
Le 3 juin, M"e Mars, de la Comédie-Française, soulève un véritable enthousiasme : on l'accable de pièces de vers. La célèbre tragédienne joua douze fois au prix — énorme, à ce moment-là, — de 1 ,000 francs par cachet.
Le mois suivant, Mlle Georges donne neuf représentations, et ne parvient pas à faire oublier sa devancière. Elle voulait, avant de partir, consacrer une soirée au bénéfice des indigents, et elle écrivit à l'hospice de Sainte-Gertrude une lettre pour exprimer ce désir. En voici la réponse :
L'Administrateur-Secrétaire de rétablissement de charité de Sainte-Gertrude, à mademoiselle George Weimer.
Bruxelles, le ier août 1819.
Pardon ! mille fois pardon, estimable demoiselle ! Le désagrément que nous avions essuyé de A/Ue Mars, qui, quoiqu 'emportant une douzaine de mille francs de Bruxelles,
Darboville, Bernard, Linsel, Mmes Roussellois, Ternaux, Lemesle ; — du 12 janvier, deux représentations de Mme Genetti, première danseuse ; — du 15 au 21 janvier, quatre concerts de Lafont, premier violon de la chambre de S. M. le roi de France; Mme Lafont chante des duos avec son mari; les deux artistes avaient déjà donné un premier concert au Théâtre du Parc (8 janvier); — 17 janvier, reprise de Léhéman ou la tour de Neustadt, 3 actes, de Dalayrac; artistes : Bousigues, Bernard, Darboville, Perceval, Linsel, Dupuis, Margery, Mœe Lemesle; — 27 janvier, le Petit Chaperon rouge, 3 actes, de Boieldieu ; anistes : Darboville, Bousigues, Bernard, Perceval, Mraes Michelot et Cazot ; — 12 et 19 février, concerts d'Antoine-Nicolas-Marie Fontaine, violoniste (voir Biogr. Fétis, T. III, p. 288); cet artiste est mort à Saint-Cloud, à la fin d'avril 1866; — 4 mars, concert d'Hippolyte Larsonneur, violoniste âgé de 8 ans; — 9 mars, nouvelle apparition de Victor, accompagné de Mme Charton, 10 représentations; — 30 mars, les Deux Créoles, ballet en 3 actes, de Darondeau, pour les débuts des jeunes élèves du premier ballet formé à Bruxelles par Eugène Hus; — du 13 avril, huit représentations de Mme Gavaudan, du Théâtre Feydeau.
n'avait pas trouvé dans ses vues de répondre à l'appel que nous lui avons adressé pour la prier de vouloir donner une représentation au bénéfice de nos deux établissemens de charité, nous avait, votre honorable lettre nous le fait sentir, fait commettre une injustice à votre égard.
Nous avions pensé que les actrices célèbres de la capitale de la France ne partageaient pas les sentimens de bienfaisance dont ses acteurs, justement estimés, nous avaient donnés des preuves à différentes époques, tout en embellissant notre scène. Veuillez, Mademoiselle, en recevoir nos excuses bien sincères et croire que nous et nos compatriotes en général, saurons apprécier votre louable et charitable action. Quant à l'ouvrage que votre bon cœur destine au soulagement des indigens, nous devons le laisser à votre choix.
Agréez l'assurance des sentimens de gratitude et de respect de celui qui a l'honneur d'être, mademoiselle, votre très-humble et très-affectionné serviteur.
MlCHIELS DE HEYN.
Paulin fait ses adieux au public dans le rôle de Crispin du Légataire Universel, le 20 juillet 1818. Cet artiste était considéré comme le doyen des comédiens de son emploi; il était depuis 54 ans au théâtre, et depuis quatorze, à la Monnaie. Ses qualités personnelles et ses longs succès justifient les regrets solennels que lui a témoignés le public de Bruxelles (1).
Le surlendemain, début de Perlet dans les Fourberies de Scapin. Adrien Perlet, fils d'Etienne Perlet, artiste, et d'Anne-Marie Bertrand, naquit à Marseille, le 27 janvier 1795. ^ débute à la Comédie- Française, parcourt la province, et entre au Théâtre du Gymnase. Toutes les années il allait jouer à Londres, où il était largement rétribué, et il mourut très riche, le 20 décembre 1850.
Le danseur Jacotin, ayant quitté furtivement Bruxelles, en dépit de ses engagements, l'administration lui intenta un procès. Jacotin fut condamné, par défaut, à payer toutes les avances qui lui avaient été faites, plus une année d'appointements et les frais. Mais Jacotin court encore...
Mees, la basse-taille, venait de mourir à Varsovie, âgé de 61 ans. La nouvelle affligea longuement le personnel et les amateurs du théâtre. Ses obsèques avaient eu lieu avec la plus grande pompe; tout ce que la capitale de la Pologne comptait de notabilités y avait assisté, — en tête, le Grand-Duc Constantin. On rapporte même que ce dernier avait donné l'ordre à l'un de ses aides de camp de le prévenir à la fin du service funèbre ; qu'à ce moment il monta en voiture, joignit le cortège, et, passant près du cercueil, se découvrit, afin, disait-il, de faire un dernier adieu à un brave homme, ce qui montre la haute considération dont jouissait Mees,
( 1 ) Indicateur général des Spectacles. Paris 1 8 1 9.
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dans la société polonaise. Le Théâtre-Français de Varsovie, dont il était directeur, et le Théâtre-Polonais furent fermés le jour des obsèques.
Le 6 novembre, avait eu lieu une représentation de gala en l'honneur de l'Impératrice douairière de Russie. Toute la famille royale accompagnait ses hôtes. Plus de quinze cents personnes restèrent à la porte du théâtre, n'ayant pu trouver de places — inde irœ.
Lorsque LL. MM. passent la soirée dans une loge d'avant-scène, le directeur du théâtre croirait manquer aux convenances, s'il ne placardait dans les rues que la salle doit être éclairée en bougies par ordre ; sur-tout si cet éclairage en cire, ordonné, se réduisait à vingtquatre bougies, usées avant la fin d'un second acte, fixées dans de mal-propres bobèches, et dont les fumerons incommodent successivement toutes les loges, tandis que des gouttes de suif tachent les habits et les schales aux parties latérales du parterre. Le charlatanisme d'annonces déplacées n'est point nécessaire pour attirer le public au spectacle, quand il sait que le chef de l'Etat et le prince, espoir de sa grande famille, doivent s'y rendre. Un temps d'été, qui caractérise cette automne, favorisait l'empressement des amateurs, dont la foule était extraordinaire. Ils pouvaient, sans le moindre inconvénient, attendre à l'ignoble entrée d'un théâtre indigne des grands personnages qui venaient lui donner de l'éclat, qu'il plût à MM. les régisseurs d'ouvrir un battant de la porte contre laquelle les dames et les curieux s'écrasaient à l'envi. En vérité, on est tenté de croire qu'il y a anathème contre tout ce qui tient à ce pauvre théâtre La police même, dont les moindres agens ont leurs entrées au spectacle, encore qu'ils soient assez nombreux, et qu'un seul commissaire de quartier pût suffire pour veiller au maintien de la tranquillité publique, en un lieu où se réunissent d'honnêtes gens, la police n'aurait-elle pas dû veiller à ce que le désordre n'empoisonnât point nos plaisirs. Est-il ici hors de ses attributions de faire qu'on ne s'écrase et qu'on ne s'assomme à l'entrée des lieux publics ? A Paris, où, quoiqu'on en dise, il faut chercher le modèle de tout ce qui a rapport au spectacle, la police est rendue de bonne heure à l'entrée des théâtres où l'on suppose que se portera la foule ; elle y dispose le public de façon à ce que les avenues des bureaux ne soient pas encombrées. C'est une chose merveilleuse que de voir jusqu'à six mille personnes à la porte de l'Opéra, dans des rues assez embarrassées, arriver, prendre place à la queue, recevoir un billet à leur tour, s'écouler et se placer en fort peu de temps, sans qu'il y ait de robes déchirées, de chapeaux perclus, ni de montres volées, ce qui est arrivé avant-hier soir sous nos yeux...
On choisissait mal le moment pour récriminer ainsi, quand le nouveau théâtre était en construction.
Le 10 mai, avait paru un arrêté fixant les conditions de l'emprunt fait au sujet de l'édification du monument.
Art. 3. Nul ne pourra obtenir la concession du droit d'abonnement d'une loge, à moins qu'il ne souscrive l'obligation de verser dans la caisse communale, à titre de prêt, savoir :
Pour une loge de huit personnes, au premier ou deuxième rang, 2000 florins.
Pour une loge de huit, au troisième rang ou au rez-de-chaussée, 1000 florins.
Pour une loge de huit, au quatrième rang, 500 florins.
Ces sommes seront versées en quatre termes égaux, au jo juin, 31 août, 31 octobre et 31 décembre 1818.
Elles porteront intérêt à 4 p. c. et seront remboursables, par sixièmes, au Ier décembre de chacune des années 1819 à 1825 inclusivement.
Les travaux se poursuivaient avec ardeur. Les espérances fondées sur la nouvelle salle vont bientôt se réaliser, et Bruxelles sera doté d'un théâtre plus digne de la capitale.
Direction Bernard
avaudan a quitté la direction, Bernard, la basse-taille, est mis à la tête du théâtre, sous la surveillance de la Commission Royale.
Ouverture, le 21 avril.
Acteurs
Messieurs :
Massin, premiers rôles.
Bouchez, jeunes premiers. Lemoigne, deuxièmes et troisièmes amoureux Folleville, pères nobles.
Dubreuil, financiers.
Bourdais, des financiers et des comiques. Perlet, premiers comiques.
Linsel, deuxièmes comiques.
Bosselet, troisièmes rôles.
Cauvin, deuxièmes pères et utilités.
Comédie.
Actrices .
Mesdames et Mesdemoiselles Ribou, premiers rôles.
Petipa, jeunes premières.
Roussellois, caractères et mères nobles.
Clarice, soubrettes.
Linsel-Mosso, deuxièmes caractères
Darboville, deuxièmes soubrettes.
Dutrieux,
Laloi,
troisièmes amoureuses.
Chanteurs.
Messieurs :
Desfossés, premières hautes-contre.
Opéra.
Lemesle, première chanteuse.
Bouzigue, jeune, deuxièmes hautes-contre. Cazot, première chanteuse à roulades.
Vidal, Philippe.
Darboville, Martin, Lays
Bernard, première basse-taille.
Chaudoir, basses-tailles comiques, tabliers.
Hubert, deuxièmes basses-iailles.
Perceval, Laruette.
Linsel, Trial.
Châtelain, Philippe et seigneurs.
DUVERNAY, FuRVH.LE, MlCHELOT, KeRCKHOVEN
et Margery, coryphées.
Michelot, jeune Dugazon.
Roussellois, rôles à baguette, duègnes.
Linsel-Mosso, deuxièmes duègnes.
DUTRIEL'X, SlMONNET,
deuxièmes amoureuses.
Chœurs.
Quinze hommes
Quinze femmes.
Ballet.
Danseurs Messieurs :
Petipa, premier danseur, maître de ballets. Eugène Hus, deuxième maître de ballets Desplaces, deuxième danseur.
Calais, danseur comique.
Josse, troisième danseur.
Douze figurants.
Danseuses.
Mesdames et Mesdemoiselles :
Lesueur, première danseuse en tous genres. Adeline, première danseuse, demi-caractère. Feltmann, deuxième danseuse.
Sarrette, troisième danseuse.
Oudart, coryphée.
Douze figurantes. Douze enfants.
Orchestre.
MM. Ch. BORREMANS, maître de musique. J. Borremans, sous-chef.
6 premiers violons. — 6 seconds violons. — 2 altos. — 2' flûtes. — 2 hautbois. — 2 clarinettes. — 2 cors. — 2 bassons. — 3 violoncelles . - 2 contre-basses. — 2 trompettes. — 1 timbalier.
M. Brochard, régisseur.
Marin Bosselet, père de Charles Bosselet, se destinait d'abord à l'état ecclésiastique; mais 89 arriva, qui le mit dans l'obligation de se rendre sous les drapeaux. Quatre ans plus tard, ses goûts avaient changé, et il entra au théâtre. Il buvait volontiers, et un journaliste le félicitait un jour de passer avec tant d'aisance du grave au doux, faisant allusion à l'estaminet de la rue de l'Ecuyer appelé : An Doux.
30 avril, début de Bosselet et de Cauvin dans Tartuffe ; — du Ier mai, sept nouvelles représentations de Victor et Mme Charton ; — 2 mai, début de Bousigues cadet, des seconds ténors, Cendrillon; — 6 mai, début de Chaudoir, basse-taille, la Fausse magie; — m mai, début de Mlle Simonet, Tableau parlant, la Mèlomanie; — 13 mai, début de Vidal, des seconds ténors, Richard Cœur -de-Lion, le Prisonnier ; — 20 mai, début de Mlle Lesueur, de Petipa et de Desplaces, danseurs, dans le ballet Almaviva et Rosine; début de Mlle Dutrieux, le Prisonnier (Rosine).
Mademoiselle LESUEUR
après l'avoir vu jouer le rôle
de Cendrillon, dans le ballet de ce nom,
le 2Q août 1823.
C'est en vain qu'opérant cent miracles divers,
La Cendrillon des rives de la Seine, (*) Par un charme enchanteur trompe, séduit, entraîne, Et fixe sur ses pas les yeux de l'univers ; Une autre Cendrillon, mais non moins séduisante, Plus aimable cent fois et plus intéressante, En ces lieux par sa grâce, à nos regards surpris, Sur sa fière rivale a remporté le prix.
Oui, pour ravir nos yeux, l'adroite Terpsichore, Nous offre ici ce qu'elle a d'enchanteur; .Mais, sous les traits de Lesueur, Son art s'embellit encore !
O Lesueur! comme tu sais charmer!
Tu donnes à la danse une grâce nouvelle ! Tout change autour de toi, tout semble s'animer,
Et d'une façon naturelle Tu peins les seniimenis que tu veux exprimer!
Parais-tu? le public admire Et ta démarche aisée et ton noble maintien; Chaque pas que tu fais a l'art de le séduire :
A ta gloire il ne manque rien.
Achève, Lesueur, mérite les hommages D'un public éclairé qui semble te chérir;
Sur ton chemin t'attendent les suffrages;
Ta riante carrière est belle à parcourir! Mais, quoi que ton talent nous donne,
Quoi que ton art acquière encore d'attrait, Aimable Lesueur, ton triomphe est complet, Tu ne peux ajouter de fleurs à ta couronne.