‹ Le théatre de la revolution, 1789-1799Chapitre 27 sur 137 · ET DERNIER · texte numérisé non relu

ET DERNIER

Mais c' qui surtout nous rend bien aise C'est qu'il dit du bien d'not' bon louis seize. Morgue î personne ne peut nier Qu'c'est un bon luron qu'JosEPH chénier !

D'Arnaud prétendit avoir des droits sur Charles IX. Voici ce que contenait l'Avertissement placé en tète de la tragédie intitulée Coligni ou la Saint- Barthélémy (2) :

< Cette tragédie a eu plusieurs éditions. Les Anglais lui

< ont fait rhonneur de la traduire, et c'est à cette traduction

< anglaise que nous sommes redevables de la tragédie de « Charles IX, Ainsi M, de Chénier, comme on voit, a plus

< d'une obligation à M. d'Arnaud. M. d'Arnaud est véritable-

< ment l'inventeur du sujet 1 »

Pendant qu'on représentait à divers théâtres « Louis XII, Père du Peuple, tragédie dédiée à la garde nationale par Ph. Ronsin » (3) et d'autres pièces célébrant la glorieuse bonhomie de Henri JV, M. de Flins donnait au théâtre de la Nation le l^'^ janvier 1790 * le Réveil d'Epiménide à Paris, comédie en un acte et en vers » (4). Voici quelle était la distribution des rôles :

(l) M.-J. Chénier offrit aux pauvres du district des Gordeliers une somme de huit cents livres, montant de ses droits d'autenr ponr deux représentations. f2) A Paris, chez les marchands de nouveautés, 1789. 3) A Paris, chez Potier de Lille, 1790. [A) A Paris, chez Prault, 1791.

Personnages. Acteurs.

EPIMÉNIDE (habillé comme au siècle de Louis XIV). SAINT-fâl. ARISTE. NAUDET.

JOSÉPHINE, fille (TAriste. m™« petit,

d'harcourt, son amant, talma.

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