PÈRE JEAN
< J'usai de la plénitude de mes pouvoirs et je me mariai à « rinstant.
LAQUINTE.
* Bravo 1
SANS-CHAGRIN (ému).
* Il est digne d'être hussard 1 »
Le citoyen Michel-Pierre Luminais nous apprend pourquoi il a écrit une comédie en cinq actes et en vers intitulée te Décote ridicule (i) : «Le mariage mal assorti et presque forcé
(1) A Paris, cljez Deroi, an iv.
LE NOUTBAU MONDB. 977
in vieil abbé avec tiae jenne et aimable fille qn'il ent Tajsse d'obtenir de sa mère, après s'être rendu maître de 1 esprit et être devenu l'idole de cette folle dévote, a nné naissance à cette comédie... J'ai essayé de tracer dans ;te pièce une peinture naïve et âdèle du caractère des détes catholiques... il est préoieux pour l'histoire du cœur main de le buriner pour la postérité. * idame Pensinet, la dévote ridicule, veut marier sa fille ille à un dévot ridicule, nommé Bénetin. Un jeune me, nommé Valère, aime Isabelle, et Toncle Hondrefer, )asse son temps à se moquer des dévots, l'encourage son amour. Valère et son valet Frontin pénètrent dans lace, déguisés en pèlerins, et s'entendent avec Isabelle. )ur du contrat, Isabelle est enlevée et son futur, Bénetin, par des spadassins.Une fausse lettre de Bénetin à madame inet, la priant de consentir au mariage de Valère avec ille pour lui éviter la mort, décide madame Pensinet; mais se découvre. Madame Pensinet offre sa main à Bénetin édommagement, à la condition de garder le célibat. Le , Frontin, qui épouse Lisette lui dit tout bas:
?a t point de célibat dans notre i||iariage.