LA GLOIRE
etc.
TYRANS, PETITS DESPOTES, etC.
(1) A Paris, chez Pain, an ii.
(2) ^< La déesse, disent les auteurs, n*est qu'à demi dans le manyais parti. »
âM LE TH^UfftV DK Li MtvtfiirrioN.
L'amour iè là ilbêftë gagné jnsqtl^fttil ébôUëfi. ^ to TÉcole de village (i), opéra comi(itiè de Sewrin et Sôliê» lepié* ftenté à rOpéra-^Comique national de la nie Favart en nivôse an n (déeembre^janTie^ 1798^-94); loi ëootidni vofiluil se débarrasser de lebf inâhi^ BâXilë et de tô lélUld. lU rtMiVénent les ban(5â, lëà tàblêâ, là chàifê, dëôbirèfit lôâ dâUêfs, les tableanxy font nn tapage épouvantable.
iii luoienfit
« Qu'exigez-Yous de moi?
TOVS.
« Nous voulons être libres.
GEORGBT.
« Nous voulons suivre l'exemple de nos parents qui, foSi- « gués d'un joug odieuXi viennent de le secouer avec tant « d'énergie t Au lieu de passer nos jeunes années k des « occupations puériles qui ne tendent à rien, enseignez-uons «les moyens d'être utiles à not'pays; que des règlements
< sages mais sévères punissent les fauteâ dont nous pouirions « nous rendre ôDttpàblesj sans employer la férule eii le ibarti-
< net, ces vils instruments qui n'étaient dans vos mains qu'on « sceptre de fer, sous lequel votre orgueil nous a fait plier trop
< longtemps I