GROUVELLE
Voici ce qu'écrivait de son côté le ministre de l'Intérieur au commandant général de la garde nationale de Paris, le même jour :
« J'ai l'honneur de vous adresser une proclamation du con- « seil exécutif qui ordonne que les spectacles de Paris seront
< ouverts comme de coutume, sans égard à l'arrêté da con- « seil général de la commune qui le défend.
« Je suis chargé en outre par le conseil exécutif de vous « transmettre ses ordres pour que vous veilliez à la sûreté et
< à la tranquillité de Paris avec la plus grande vigilance et « exactitude. < rolàno. >
« Le ministre deilntériettr, cxàtiftik^ W^ÛlsÈê^l^^ « qui reproduit ces divers docHments; a êefMlÉ#lilÉII%|ei
< près semblable an maire de Paris ()m 1% ^(ëMlIlN^ W fr^ « cnreHr de la Commune, en le prévenaili èptÊ^^Mteih « voyée au département de police, afin qu'il eâlè fiêiÉieles « mesures nécessaires pour Feiiéoutldn «âks^PâÉTi^tf ^^iMseil « exécutif. ■ ••■ ■ ^v-i^^^-tî'-^' *
< Le conseil général a passé à roMre^ ést JoÉIr Élift^ «or « ee que le maire et le commandât féËéni/^fiait reçu
< directement des autorités supérieures l'arrêté' ^ëk^'iidfiseil « exécutif, avûent pris des mesura {K)urii^ëâ%sMlilii^ *
Le même jour encore, le c(Aiseii iénért^ |Élf '% MéHâon suivante: ' ' ' ^ in r
« Le conseil général, inforo^ que les t!!oméflfeiièlNiiçais, « au mépris de l'arrêté du consul géiiéifti (!) i|til/«liiiîiÉ^^ la
(1) Les semainiers du théâtre Français répondirent à éetté iBàiiitfioa par l'affiche saivaDie, document très-rare que nom devons à l'extrême obligeance de M. Monval, archiviste de la Comédie-Française :