‹ Le théatre de la revolution, 1789-1799Chapitre 97 sur 137 · GROUVELLE · texte numérisé non relu

GROUVELLE

Voici ce qu'écrivait de son côté le ministre de l'Intérieur au commandant général de la garde nationale de Paris, le même jour :

« J'ai l'honneur de vous adresser une proclamation du con- « seil exécutif qui ordonne que les spectacles de Paris seront

< ouverts comme de coutume, sans égard à l'arrêté da con- « seil général de la commune qui le défend.

« Je suis chargé en outre par le conseil exécutif de vous « transmettre ses ordres pour que vous veilliez à la sûreté et

< à la tranquillité de Paris avec la plus grande vigilance et « exactitude. < rolàno. >

« Le ministre deilntériettr, cxàtiftik^ W^ÛlsÈê^l^^ « qui reproduit ces divers docHments; a êefMlÉ#lilÉII%|ei

< près semblable an maire de Paris ()m 1% ^(ëMlIlN^ W fr^ « cnreHr de la Commune, en le prévenaili èptÊ^^Mteih « voyée au département de police, afin qu'il eâlè fiêiÉieles « mesures nécessaires pour Feiiéoutldn «âks^PâÉTi^tf ^^iMseil « exécutif. ■ ••■ ■ ^v-i^^^-tî'-^' *

< Le conseil général a passé à roMre^ ést JoÉIr Élift^ «or « ee que le maire et le commandât féËéni/^fiait reçu

< directement des autorités supérieures l'arrêté' ^ëk^'iidfiseil « exécutif, avûent pris des mesura {K)urii^ëâ%sMlilii^ *

Le même jour encore, le c(Aiseii iénért^ |Élf '% MéHâon suivante: ' ' ' ^ in r

« Le conseil général, inforo^ que les t!!oméflfeiièlNiiçais, « au mépris de l'arrêté du consul géiiéifti (!) i|til/«liiiîiÉ^^ la

(1) Les semainiers du théâtre Français répondirent à éetté iBàiiitfioa par l'affiche saivaDie, document très-rare que nom devons à l'extrême obligeance de M. Monval, archiviste de la Comédie-Française :

Page 1