AU XVIII" SIÈCLE
lement. « Nous n'en fûmes pas fâchées, écrit madame du Pérou, à cause de l'inconvénient qu'il y a de donner nos Demoiselles en spectacle. >•
Marie Leckzinska ne redemanda pas de longtemps la tragédie ; mais elle ne cessa point de venir à Saint-Cyr pour ses dévotions et ses retraites; elle assistait au salut presque chaque dimanche et tenait à donner elle-même le voile aux Demoiselles qui entraient en religion.
Source galllca.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France