‹ Le theatre de VoltaireChapitre 136 sur 161 · Voir ci-dessus, page · texte numérisé non relu

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-. Aie il, Bcène vu.

LES PIÈCES Dl COMBAT -JT!

\ MTL'S

Prenez -garde . Nonoti ; je \ défendu ta prolixité.

Vous êtee ennuyeux, de votre naturel; vous ponrriez 1 -séria patience de la Cour. »

Est-ce Anitus i|ui parle ainsi, ou bien Voltaire? Anitus manquerait d'espril .

i- ne qous arrêterons pas aux deux premiers -. La pièce, ne se relève un peu qu'au dernier.

ite, 'levant ses juges, fait une éloquente profession de foi monothéiste; c'esl la thèse philosophique du draine: Voltaire lui-même ici parle

- rate, en le rectifîanl quelquefois : « Il n'y a qu'un Dieu. Sa nature esl d'être infini ; nul être ne peut partager l'infini avec lui . Levez vos yeux vers le- iMiirnez-les

la terre ci l^s mers : tout se correspond, tou fait l'un pour l'autre; chaque être est intimement lié a tutres êtres; tout est 'l'un même des-

sein; il n'y a donc qu'un seul architecte, un seul maître, un seul conservateur. Peut-être a-t-il daigné former des génies, des démons plus puissant- et plus éclairés que les hommes : et, s'ils existent, ce son! des créatures comme vous; ce sont ses premier- sujets, et non pa- des dieux. Mais rien dans la Nature ne nous avertit qu'ils existent, tandis que la .Nature entière nous annonce un Dieu et un père. Ce Dieu n'a pas besoin de Mercure et d'Iris pour nous signifier ses ordres ; il n'a qu'à vouloir, et c'est / . Si par Minerve vous n'entendiez que la sagesse

de Dieu, si par Neptune vous n'entendiez que les lois immuables qui élèvent et abaissent les mers , je vous dirais : « Il vous est permis de vénérer Neptune » et Minerve , pourvu que dans ces emblèmes vous » n'adoriez jamais que l'Être éternel , et que vous ne » donniez pas occasion aux peuples de s'yméprendre . »

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