Acte III . scène n
.Nous voilà loin de l'atmosphère de foi naïve et
ouvante, si bien comprise el rendue par Shak-
re, et si n au sujet. — Plus loin, on nous
splique la non-invraisemblance , la possibilité, la
raison d'être du fantôme : et c'est le grand prêtre,
bon théologien . qui se charge de ce soin . en réponse
à une interrogation de Sémiramis. — Elle lui a dit :
Luc Ombre, un Dieu peut- être à mes yeux »'e»t montré I l>an- le sein de la terre il est soudain rentré.
•ii- n brisé l'éternelle barrière Dont le < i L'Enfer et la Lumière !
D'où vient que les humains, malgré l'arrêt du Sort, mes yeui du séjour de la Mon ?
oao
Du Ciel, quand il le faut, la Justice supr
D( I établi par lui-même :
Il permet n la Mort d'interrompre ses lois, Pour l'effi ire et l'exemple dei rois .
Explicati édifiantes peut-étrej mais bieD froides, ii seraienl plutôl de mise dans un sermon qu dans un spectacle. «Voltaire, dit très-bien <-i
considère l'apparition d'un mort comme un mil. ' ! . Shakspeare comme une aventure aatur Il ne s'agil pas de savoir qui des deux est le plus philosophe, mais Shakspeare est bien plus poète1*. An- ré t mi d'appareil, la pièce de Voltaire
reste froide. Les trois premiers actes sont languissants; l'intérêt n" commence <|u'à la dernière scène du