‹ Le théâtre des FunambulesChapitre 135 sur 160 · DEUXIÈME ACTE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME ACTE

12« id. Pierrot dans le mortier,

13* id. La grotte des ours.

14« id. La place publique.

15" id. La maison singulière.

16* id. Les blanchisseuses.

17* id. La maison ronde.

18* id. L'antichambre de Venfer.

19* id. Le volcan embrasé.

20* id. Le temple aérien.

DAKSB AU TROlSliMB TABLEAU :

Pas de caractère, par M. Gustave La Polichinelle^ par M. Vautier fils.

Final Par MM. Gustave, Vautier fils et Mil** Eugénie et Morin

AU DIX-«nTIÈMB TABLKACr "

Pas des Bayaéères Par M. Kalpestri et M^*** Eugénie, Monn,. Emma et Palais.

Ainsi commence le manuscrit de' 'cette* pantomime ; ce début indiquera le degré de sa valeur^. ^on.(ntrigue et sa marche :

Premier tableau. — Il parait que- la inère* Gigogne, dont nous allons écrire Thistoire, était une gaillarde qui, à force de faire des enfants, avait obtenu rimmortalité. Mais, une fois dans le ciel, elle avait recommencé ses fredaines. Alors les Génies se sont assemblés pour • lui infliger une punition méritoire. Us la renvoyèrent sur terre avec «e» enfants, en lui conseillant de veiller sur eux : car si un seul se conduisait mal, ils perdraient tous leur immortalité. Tel est l'arrêt du-Destin^

Mais, le petit Ariel, qui est très* bien avec M"* Gigogne, craignant que le Diable ne se mette de la partie, emmène -tous les pKis jolis Génies du céleste empire, pour protéger la mère Gigogne sur- la -lerre.

LES PUNAltetLES 443

La mère Gigogne comtyte, du nombre de ses enfants, Pierrot, Arlequin et Polichinelle.

Elle descend sur terre, chez Cassandre, lequel est en train de marier sa &lle Colombine avec Léandre.

Les enfants de la mère Gigogne deviennent amoureux de Colombine. De là, lutte entre Cassandre, protégé par le Diable, et les enfants de la mère Gigogne, que défend le génie Àriel.

Les péripéties innombrables qui surgissent de cette lutte, nous conduisent petit à petit au dix-neuvième tableau que je tiens à citer en entier :

Le Volcan embrasé l — Arlequin 8e bat contre le Diable et sa fourche, et le pourfend ; puis monte prendre le diamant tant désiré. Le Volcan slrruptionne, se crevasse, disparaît et laisse voir le vingtième el dernier tableau ^ qui représente le temple aérien^ qui s*avance majestueusement sur la scène, environné de nuages. Cassandre consent au mariage de sa fille avec Arlequin, et tout le monde est heureux au milieu des flammes de bengale.

Dans cette pantomime, s'effectuait le second début de Michelin, qui arrivait des Folies-Nouvelles ; son premier début avait eu lieu dans une reprise des Dupes.

Michelin était un excellent Cassandre, jouant les Pierrots en double.

Le 3 avril : Les Canotiers de Chatou^ vaudeville en 1 acte.

Le 11 avril : Les Enfants de la Maison, vaudeville en 1 acte, joué par Frédéric, Bunel, Gauche, M"*" Anna, Augusta et C. Leroy.

Le 9 mai : Jeanneton et Gribouillet, vaudeville en 2 actes, joué par Bunel, Charles, Gauche, Rubel, Dubois, Mmes Thérèse, Anna et C. Leroy.

L'armée Autrichienne venait de franchir la frontière du Piémont. C'était une déclaration de guerre, nette et franche, à la France, Napoléon îll partit en guerre.

Aussi, le 17 mai, les Funambules donnèrent-elles : Campagne d'Italie, pièce en 2 actes et 4 tableaux, par M» Jules Berneret.

ACTB PRBMIBR (1796). — PREMIER TABLEAU AUX ALPES I

DEUXIÈME TABLBAU

Page 1