RIVOLI ET MANTOUE
Maxince, vieux soldat MM. Frédéric
Julien, son petit neveu Hoffmann
Pivotin, volontaire Forestier
Moucheron, conscrit Rubel
Drogmann, autrichien Hippolyte
Madeline, cantinière M^** Ttiérèse
Jeannette, fermière Anna]
Jeniska, piémontaise Augusta
Pincette, ca/i/im'ère Désirée.
Soldats français, autrichiens, italiens.-
M. Hofifmann chantait dans cette pièce la cantate suivante
JULUDf fer couplet
Il est venu ce jour de délivrance ; 0 I sol fertile et si riche en beaux-arts Oublie enfin dix siècles de souffrance, Le despotisme a fui de tes remparts.
La Liberté te sourit et Téclaire, Astre éclatant dont voici le réveil Réchauffe-toi sous ces flots de lumière Et, comme Faigle, admire son soleil.
Refrain Piémont, nous sommes tes vengeurs.
La France, en sœur, À toi s*allie.
Il n*est qu^un cri dans tous les cœurs : Vaincre ou mourir pour Tltalie I
De ce beau jour, ah I saluez Taurore... Italiens, l'avenir est à vous.
L'hydre fatale trop longtemps vous dévore Et nous Tavons écrasée sous nos coups.
Frères, amis, marchez ; la route est libre. Nous sommes là pour vous tendre la main, Et de vos droits rétablir Téquilibre, En vous servant d'appui dans le chemin.
Refrain
Oui, nous allons, terre sainte et chérie. Te ramener, enfin, à l'àgo d'or.
Plus d'un talent, plus d'un vaste génie Va donc pouvoir reprendre son essor.
Non, ce n'est pas un esprit de conquête Qui nous anime et guide en ce moment ; Peuple opprimé, fier, relève la tête...
L'indépendance est à toi maintenant.
Refrain
bis
Quelques allusions à la guerre qui se déroulait en Italie ; quelques lazzis bien chauvins ; quelques couplets où succès rimait avec français^ bataille avec mitraille^ canon avec Napoléon^ ffioire avec victoire^ firent faire de l'argent à MM. Dautrevaux et Angrémi.
Le 7 juin fut représenté : Le Danseur éternel, ballet pantomime en 1 tableau, joué et dansé par : Gustave, Degesne, Vautier fils^ M"** Morin et Eugénie Palais.
Le 26 juin : Bleuet te la Glaneuse, vaudeville en 2 actes, joué par Frédéric^ Lavau, Dubois, Bunel, M"" Anna et G. Leroy.
Le 12 juillet : Le Diable au corps, vaudeville en 1 acte de Gh. Blondelet, joué par : Gauche, Rubel, Dubois, M™''' Augusta, Anna et G. Leroy.
Le 5 août : Les deux Renaud, vaudeville en 1 acte joué par Dubois, Rubel, Gauche, Servien, M"" Julien et Leroy.
Dans cette pièce, on entendait cette phrase étonnante, dite par le vieux soldat, joué par M. Frédéric.
— J'ai donné à mon pays la dernière goutte de mon sang, comme je suis prêt à la donner encore !. . .
Le 21 août : Le Monsieur au Million^ vaudeville en 2 actes, joué par Frédéric, Rubel, Dubois, Bunel, Gharles, Delaquis, M**" Leroy et Anna.
]^e 2 septembre : La Fiancée de Pierrot, pantomime comique en 4 tableaux.
Pierrot MM. Ralpestri.
Julien Amable.
Vincent Bertotto.
Eugène Bauclair Dubois.
Laccord, notaire Servien.
La mère Vincent Mii«* Augusta.
Rose Lavan.
Servien, qui jouait le notaire Laccord, était engagé comme mime, utilité dans le vaudeville, second régisseur et souffleur en double.
Gette fonction de souffleur en double, dans un théâtre où Ton ne parle que très peu, doit paraître bizarre.
Pourquoi cette amplification d'Eoles ?
Une explication est nécessaire.
Le père Joseph, souffleur en titre depuis nombre d*années était un petit bossu, ivrogne de grande marque, ce qui le faisait surnommer VEminence grise, par les lettrés de l'endroit.
Quand il était ivre, et qu'il se glissait dans son trou, sans
que l'on se fût aperçu de son état « ébriétatiq,D,e », aa lieu d% soulfler, il interpellait, presqu'à haute voix, les acteurs eu scène.
Et Jle public l'entendait leur dire : Est-il mauvais, c'ccchon-Ià !... Si encore il savait un mot de son rôle !. . Mais non !... Faut que je lui soufQe tout !.. Eh! bien, tu peux te fouiller, mon bonhomme !.. je suis pas là pour ça.
Alors, il n'envoyait plus un mot au pauvre acteur, qui, attendant la becquée, maugréait, barbotait et se repéchait comme il le pouvait.
Une autre fois, c'était : Dis donc, ma vieille, j*ai soif!... Payestu une chopine à Tentr'acte?.. Tu ne réponds pas, fainéant?.. Eh ! bien, patauge, ganache.
On jurait, on pestait après ce vieux gredin de père Joseph, on s'assemblait, pour demander son renvoi définitif ; mais le pauvre homme, quand il n'avait pas bu, était si honnête, si intéressant — il gagnait 60 francs par mois — il revenait le lendemain si penaud, il présentait si comiquement et si humblement ses excuses à ses camarades, en leur disant: « Vous êtes de grands artistes, vous aurez pitié d'un pauvre ver de terre, qui en avait bu un, de vin, en trop ! » que les colères s'apaisaient, que les menaces tombaient à néant et que les mains se tendaient vers le coupable, pleines de mansuétude et de pardons.
Alors solennellement, il étendait la main, et jurait, sur les cendres de Deburau^ qu'il ne recommencerait jamais.
On sait ce que durent les serments d'ivrognes.
C'était surtout, quand il s'endormait dans son trou, que la présence de Servien devenait nécessaire. Celui-ci descendait aussitôt aux côtés du père Joseph, et s'adonnait alors à son emploi de souffleur en double.
Le spectacle terminé, on laissait l'ivrogne continuer son somme, et les pompiers, qui passaient la nuit au théâtre, avaient charge de veiller sur lui. Ils le connaissaient.
Le 30 septembre^ on joua Le Dindon, vaudeville en 1 acte.
Le 14 octobre : Pierrot étudiant y pantomime en 8 tableaux.
Cassandre MM. Michelin.
Pierrot Kalpestri.
Polichinelle Vautier fils.
Arlequin Delaquis.
S&ulios Amable.
Fildier Vailhé.
Madame^ Minet Antoine*
Colombine M"« Thérèse.
Le Brasseur M. Degesne..
Une servante M^i* Anna.
Célestine M^i« Joséphine.
Uo médeciD MM. Bertotto.
Uo parfumeur Gauche.
Un vieillard Forestier.
Elisa M"« Maria.
Un caporal MM. Frédéric.
Un jeune paysan Eugène.
Cette pantomime est assez amusante.
Gassandre, médecin, ne veut accorder la main de Coiombine, sa Bile, à Pierrot, que lorsqu*il sera reçu docteur.
Pierrot part donc pour l'université de Fribourg ; car ('action se passe en Allemagne.
Pierrot, à Fribourg, est reçu par les étudiants ses confrères. On lui fait des farces qu'il rend amplement; il court les filles, n*étudie en aucune façon, si ce n'est l'amour de toutes les manières, ne paie pas les dettes qu'il fait ; est poursuivi de ce chef, et s'empure de l'uniforme du caporal, suivi des quatre hommes, chargés de l'arrêter.
Après une foule de tribulations, qui ressorlent un peu du genre de celles, auquel le public des Funambules était habitué. Pierrot revient à son point de départ chez le bon Cassandre^ lequel lui demande son diplôme de docteur. Pierrot, prend dans sa poche un morceau de journal français, et le montre au complaisant Gassandre, lequel, ne comprenant pas la langue de Noël et Chapsal, est persuadé que Pierrot est passé docteur, et convoque à une petite fête, tous les médecins ses confrères.
Pierrot alors, endosse la robe, se coiffe du bonnet pointu et s'arme de l'instrument cher à M. Purgon. C'est dans cet accoutre*ment qu'il reçoit la main de Coiombine.
Le 15 octobre, le spectacle Deburau, des Champs-Elysées annonçait sa fermeture annuelle. Il ne rouvrit jamais.
Le 5 novembre, nouvelle concurrence redoutable pour les pauvres Funambules. Charles Deburau, par traité avec M. Sari, directeur des Délassements Comiques, venait jouer sur ce théâtre : Le Duel de Pierrot, Il était secondé par Dérudder, Négrier, Villemot, Créange, Mlles Esther, Eugénie et Palmyre, c'est-à-dire les principaux mimes, qui avaient fait les beaux jours du théâtre de MM. Dautrevaux et Angrémi.
Pour parer ce nouveau coup du fatal destin, les deux directeurs retriplèrent d'activité.
Le 8 novembre, ils donnèrent : Jean Grivet le Postillon^ vaudeville en 2 actes, joué par Gauche, Hippolyte, Dubois, Lavau, Rubel, M"«»Anua et C. Leroy.
Le 13 novembre : Le Démon de la Famille, vaudeville en 1 acte, joué par Gauche, Rubel, M"" Augusta et M"* Leroy. L*encore jeune personne, qui se désirait sous le nom de M"" Leroy, était mère de sept garçons et de sept filles, comme Tantique Niobé. Plus heureuse que la fille de Tantale, elle ne rencontra pas de Latone sur sa route, et put, par la suite, se faire faire une rente de cinq francs par mois, par chacun de ses quatorze enfants, tous vivants et bien portants. On les appelait ses « petits revenus ».
Le 19 novembre : Les deux Gaspard, vaudeville en 1 acte, joué par Lavau, Dubois, Gauche, Servien, M"* Julien.
Le même 19 novembre : Tout ou n'en, vaudeville en 2 actes, joué par Frédéric, Bunel, Charles, Delaquis, W^" Leroy et Anna.
Le 3 décembre : Rendez-moi mon Ernest, vaudeville en 1 acte, joué par Gauche, Hippolyte, Bunel, Servien, M"*' Anna et Julien.
Ce soir-là, il y eut une surprise pour le public. Sans qu'il fut annoncé, Gabel entra en scène et débita en costume de chasseur à pied le monologue bien connu d*Alfred VanaulttZa Visiondu Tasse.
Gabel, forcé de partir pour son sort quelques mois auparavant, avait été incorporé dans le 19' bataillon des chasseurs, et avait fait, avec ce bataillon, la campagne d'Italie.
Gabel, tète folle, esprit indiscipliné s'il en fût, était bien le plus mauvais soldat de toute Tarmée française.
C'était un inconscient. Alors que la retraite battait à huit heures du soir, il rentrait, sans y plus réfléchir, entre dix et onze heures, trouvant fort étonnant le lendemain, d'être porté au tableau des punitions.
Il tenait à ses chefs des raisonnements inouïs, leur disant:
— Qu'est-ce que cela peut vous faire que je rentre à onze heures plutôt qu'à huit ?
— Personnellement, cela ne me fait rien, lui répondait son sergent-major ; mais la discipline veut que vous soyez rentré à huit heures comme les autres, et je vous punirai toutes les fois que vous rentrerez en retard.
— Mais, elle est ridicule votre discipline. En quoi ça peut-il la gêner que je sois rentré deux heures plus tôt, ou deux heures plus tard ?
— Vos camarades s'y soumettent bien.
.— C'est qu'ils n'ont pas à faire, vers dix heures. Moi, j'ai à faire à cette heure-là.
— Cela ne regarde pas le Gouvernement.
— Alors, si cela ne le regarde pas, de quoi se mêle-t-il?...
Il avait fait la campagne dltalie, toujours en retard de quelques heures sur son bataillon ; car, alors que Tordre était donné de se mettre en marche à quatre heures du malin, rien ne parvenait à réveiller Gabel, qui commençait à s*étirer vers sept heures, déjeunait tranquillement, s'informait de la route qu'il devait suivre, et parvenait à Té tape une demi -journée à la suite des autres.
Naturellement, nouvelle punition. Ce qui lui faisait renouveler ses prodigieuses questions :
— Mais, qu'est-ce que ça vous fait que je parte en retard, pourvu que j'arrive ?...
Après la campagne, de retour en France, le bataillon vint camper à Saint-Maur, attendant que toutes les troupes réunies, pussent faire, dans Paris^ l'entrée triomphale que l'empereur avait résolu de faire.
Les soldats étaient sévèrement consignés dans leurs campements. Nul ne devait franchir les portes de la capitale avant l'entrée générale.
Le lendemain même du jour où le bataillon avait campé, Gabel vint demander à son commandant la permission d'aller à Paris.
L'excellent homme — je parle du commandant — bondit sous sa tente.
— Comment, malheureux que vous êtes, lui dit-il, vous connaissez la sévérité des ordres qui ont été donnés, et c'est vous, criblé de punitions, qui avez Taudace de venir demander une permission ?
— C'est pour embrasser ma mère, mon commandant.
— Tous vos camarades en sont là. Moi-même, croyez-vous que je n'aie pas d'affections à Paris ? une femme, des enfants à voir?... L'Empereur a voulu l'égalité pour tous. Aucune permission ne peut être accordée. Vous resterez consigné comme les autres.
Et Gabel, qui était du peloton de punition, à la grand'garde du camp, retourna à son poste, en se demandant : « Qu'est-ce que ça peut bien faire à l'Empereur, que je quitte le camp ou que je ne le quitte pas ?... »
Bref, pendant la nuit, il s'esquivait quand même, et faisait son apparition avec Taube, dans sa bonne ville de Paris.
Cinq jours après, le 14 août, avait lieu rentrée générale des troupes d'Italie, défilant par la barrière du Trône, et les grands boulevards.
En passant devant le café de la Porle-Saint-Martin, la première personne que vit le commandant du 19'^ bataillon de chasseurs à pied, fut Gabel, le corps penché en avant, sur la grille qui sert de garde-fou à cet endroit du boulevard, agitant son képi et criant à lue-tête : Vive le 19* chasseurs à pied !
Gabel fut condamné à deux nouveaux mois de prison.
Eh! bien, cette apparition du 3 décembre, sur le théâtre des Funambules, était 1^ résultat d'une nouvelle escapade.
En garnison à Auxonne, où son bataillon avait été envoyé, Gabel, qui plus que jamais était en prison, s'était fait conduire devant son commandant, et lui avait dit :
— Mon commandant, je voudrais avoir une permission de huit jours, pour aller à Paris.
Le commandant, qui peu à peu s'était habitué à regarder ce fantaisiste soldat comme un braque, lui avait répondu avec douceur :
— Mon ami, vous êtes en prison. Vous avez encore à faire, je ne sais combien de mois de punitions, je ne compte plus avec vous, je ne puis vous accorder ce que vous me demandez.
Et Gabel était retourné en son petit local, se disant plus que jamais: « Mais qu'est-ce que ça peut faire à ces gens-là, que j'aille à Paris ou que je n'y aille pas ?... »
Le soir même, il descellait un barreau de sa fenêtre, s'évadait, prenait le train de Dôle, qui le conduisait à Paris, et débarquait le lendemain aux Funambules, pour dire La Vision du Tasse.
Pendant trois jours, il débita ce monologue ; le quatrième il se reposa, toucha cinquante francs que M. Dautrcvaux lui donna par commisération, et retourna à Auxonne, se reconstituer prisonnier.
Quelques temps après, il était expédié aux compagnies de discipline, et partait en Afrique^ plus inconscient que jamais, se demandant : « Qu'est-ce que ça peut bien leur faire que je finisse mon temps en Afrique, plutôt qu'à Paris ?... »
Le 26 décembre, première représentation de : Pierrot^ Bobèche, et Galimafré, pantomime-arlequinade en 12 tableaux.
PERSONNAGES
Cassandre, directeur de troupe.., MM. Delaquis.
Pierrot, son pensionnaire Kalpeatri.
Arlequio, id. Gustave.
Léandre, id. Amable.
Bobèche, id. Bardou.
Galimafré, id. Bunel.
Furisso, chef de bohémien Devin.
L*Amour M"« Maria.
Un sergent M . Antoine.
Colombine M» >•• Lavau.
Pierrette Adèle.
Léonora, vieille servante \
M™« Loquet, vieille portière > M. Bertotto.
Une garde-malade )
La Fortune M"^ Leroy.
f tableau: La Fortune et V Amour.
2« id. Pierrot, chef de brigands.
Le docteur Léandre.
Arlequin chez les Bohémiens.
Pierrot dans la caverne.
Le trésor transformé.
PieiTot, marchand de peaux de lapins.
Le carnaval de Venise.
!jes portraits parlants.
Dans les nuages.
Le boulevard du Temple eti iS15.
Apothéose.
Je ne sais de quel auteur est cette pantomime, qui termine Tannée de notre petit théâtre ; mais elle est beaucoup mieux écrite et plus stylée que les autres.
Le premier tableau se passe dans le jardin des Génies. On n'y voit ni Homère^ ni Virgile, ni Shakespeare, ni Molière, mais des petites femmes aux museaux de souris, aux jambes d'échassiers, surmontées un peu plus par derrière que par devant, de maigrelettes rotondités, perceptibles à travers des tutus transparents.
Une, un peu moins maigre que les autres, arrive. C'est la Fortune. Elle a un bandeau sur les yeux et du coton dans les oreilles. On lui enlève son bandeau et son coton. Çlle reste tout aussi peu grasse qu'avant.
En possession de la vue, elle cherche parmi les statues celles qu'elle veut favoriser de ses dons.
Ses préférences tombent sur Pierrot, Bobèche et Galimafré.
D*un coup de baguette, elle leur donne la vie et aussitôt, avec des gestes plus ou moins grotesques, les trois personnages descendent de leurs piédestaux.
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45â LES FUNAMBULES
C*est, maintenant, le tour de TAmour, qui parait sur un char lumineux, prend sous sa protection immédiate les statues d'Arlequin et de Léandre, et d'un coup de sa magique baquette, les tire de leur immobilité :
— Je vais vous embraser de mes feux, leur dit-il. Il est, sur la terre, une femme qui donnera son cœur au plus fidèle, au plus courageux, au plus adroit. Partez donc, et que le plus constant et le plus fort devienne Tépoux de Colombine.
Ces protégés de la Fortune et de TAmour, s'envolent vers la terre et arrivent, pour le second tableau, dans les environs de Berganine, en pleine campagne italienne. Là, habite le sieur Cassandre, directeur de la comédie italienne et père de Colombine.
Les uns se font agréer de Timpressario comme comédiens, les autres comme valets ; et la lutte s'engage entre ceux qui veulent la fille, et ceux qui préfèrent les écus de Cassandre.
Pierrot, à un certain moment, se croit chef de brigands. Léandre, déguisé en médecin, veut donner un « petit clystère » à Colombine et, se trompant de visage, l'administre à Pierrot affubla d'un costume féminin. Arlequin est pris par des bohémiens, et délivré par Pierrot, qui devient marchand de peaux de lapins. Tout cela nous conduit au onzième tableau : Le boulevard du Temple en 1815:
A gauche, un bâtiment avec estrade. Sur le fronton de ce bâtiment on lit : Spectaclb de BoeftcHB. A droite, un autre bâtiment sur lequel on lit : Spectacle DBS Funambules.