‹ Le théâtre des FunambulesChapitre 65 sur 160 · Scène · texte numérisé non relu

Scène

Une grande êouridèret Iratnée par des chais^ traverse le théâtre, Christophe^ Pandolphe et Bazile sont dans Vintérieur criant: Merci! Au même instant^ un trou se fait dans le mur et la tête de l'enchanteur Tignaço paraît,

La tête

Arrêtez ! ne vous réjouissez pas encore. Ma puissance a encore quelque durée. Lindor et Isabelle sous !a forme d'Arlequin et de Colombine doivent passer par de nombreuses épreuves. Quoiqu'il en soit n'oubliez pas qu'ils ne peuvent espérer le bonheur tant qu'ils ne posséderont pas le cheveu du Diable 1

La tête disparaît. La souricière s'est ouverte sur les dernières paroles de tenchanteur. Baiile^ Pandolphe et Christophe en sortent en Pierrot, Cassandre et Léandre.

En même temps Lindor et Isabelle changent à vue et deviennent Arlequin et Colombine :

La fée

Un temps d'éprnuve, allons, c'est l'arrêt du Destin 1

Eh I bien, donc, enfants, en chemin I

Comme un nuage un chagrin passe Lorsque Ton a vingt ans. Pour vous tendre la main Mes bons amis, je retourne à ma glace. Vous marcherez enfants sur des cailloux. Mais regardez en haut. Le ciel est doux. Dans ce contraste est la philosophie.

En l'avenir heureux qui se confie ; S'il est trompé souvent par l'avenir De son espoir il a le souvenir.

Sa chimère a changé de place Et voilà tout. Heureux l'homme, mon Dieu !

Qui du bonheur où tend son vœu

N'est séparé que par l'espace D'un cheveu I

[La fée sort. Cascades et sortie des autres personnages),

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