scène, dans laquelle il produisait de puissants effets comiques
Une bourrasque se déchaînait. Pluie, tonnerre, vents, éclairs. Pierrot s'emparait du parapluie que venait d'ouvrir Cassandre, envoyait celui-ci rouler à terre d*un coup d'épaule, et se* blotissait sous le frêle abri, qui ne tardait pas à devenir le jouet d'un vent impétueux. Cramponné après le manche, Pierrot était balloté d'abord, puis secoué, traîné, enfin enlevé jusqu'aux frises, sans lâcher un seul instant ce nouveau parachute dans lequel un monstre semblait s'être engouffré. »
Cassandre qui avait fini par s accrocher aux pieds de Pierrot, était d'abord soulevé avec lui, le suivait dans ses pérégrinations aériennes ; mais l'orage se calmait, le vent s'arrêtait de souffler, et déposait à terre Pierrot rompu, moulu, brisé, fourbu, éreinté.
Une pantomime est un fil de caoutchouc, qui s'allonge ou se raccourcit indéfiniment selon la taille de ceux qui la jouent.
Les Meuniers^ usés déjà en tant que ballet, rajeunirent comme pantomime, grâce à ces deux scènes qui en firent un nouveau gros succès.
Ce fut Laplace qui remplit le rôle de Cassandre.
Le 22 avril on joua :
LUNE POUR L'AUTRE Vaudeville en un acte, par MM, Alphonse S^ *^^ et Bordes père.
Le 3 août, eut lieu la première représentation d'une comédievaudeville en un acte^ sous le titre de :