SCÈNE V
LA NOURRICE , MEDÉE dans rintérieur du palai». LECHœUR.
LE CHOSUR.
J'entends la voix, j'entends les cris de l'infortunée reine de Côlchôs. Elle n'est point encore apaisée. Nourrice, apprenel-moi ce qui se pas$e ; j'ai ^î tendu des cris sortir du ftoid du palais *• Mon cœur partage les maux qui affligent cette maison ; et tout ce que je vois et tout ce que j'entends me pénètre de douleur.
tA KO-aïlïLlCE.
Cette maison n'est plus , elle est anéantie. L'hymen unit Jason au sang de ses tyrans j et mon infortunée souveraine, retirée dansla chamhre nuptiale, est consumée par la douleur, sans que les tendres consolations de l'amitié puissent adoucir ses souflfrances.
^ De la porte qui sépare les deux aile» , de la porte du milieu , du palais.
36S HÈDÉË,
repas , pourquoi ces vaine» dametire ? Le plaisit
de la table n'a pas besoin de ce nouvel attrait >.