‹ Le théatre des grecsChapitre 122 sur 126 · JASON, LE CHOEUR · texte numérisé non relu

JASON, LE CHOEUR

JASÔK.

Cîtoyennnes , qui entourez Tentrée du palais, répondez-moi où est Fauteur de tant de crimes ? ouest Médée? est-elle dans le palais ?a-l-elle disparu? Si les gouffres de la terre ne s'ouvrent pour lui donner passage , ou si elle ne s*élève dans les vastes plaines de Fair, sa nâort expiera Toffense iÈiite à la maison des rois. Se serait-elle flattée de frapper impunément leurs têtes sacrées, et de se ' dérober par la fuite ? — Mais ce Soin m'occupe moins que celui de mes fils. Ceux que son crime outrage ne le laisseront pas sans vengeance. Je viens pour enlever mes enfans de ces lieux , dt

TRAGÉDIB D*lBimiPIDE. * 4^*/

peur que le» parens du rw ne leur fassent porter la peine des forfaits d'une mère impie.

LI CHCEUIl.

O prince infortuné! vous ignores les maux où vous ête& plongé; sH vous les conitaisfiiez, vous tien-» driez un autre langage.

JASON

A quel crime nouveau faut-il me préparer ? attentera-t-elle à mes jours?

LE CUŒVtL.

Vos fils, vos fils sont morts par la main' de leur mère.

JAtOU,

Arrête»! que dites- vous? Ah ! vous mWe^ percé le cœur!

LE CHŒyR.

Ils ne sont plus; supprimez des soins superflus.

JASOK.

Est-ce dans ce palais ou hors de son enceinte ' qu'elle a frappé ce coup affreux I .

LE CH(EU&

Entre toinnéme dans le palais. Vois couler le sang de tes fils»

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