LORD DUR
Gent dollars sur la noire.
II remonte.
OLYMPIA
Tenu ! (a saiandard.) Gar^ou, avancez-moi cinq louis pour entrer au jeu.
BALANDARD
Vous plaisantez, belle dame ! je ne les ai jamais eus, (a part.) ^a sent le grec ici!... (a Marguerite.) Voild, la robe est essuy^ ! . . .
LA COMTESSE, au fond.
Les jeux sent faits. Rien ne va plus!
SCfiNE DIXlfiME. iJl
MARGUERITE, bas.
Arthur !
BALANDARD, de m^ine.
Margot 1
MARGUERITE
£s-tu vraiment domestique ?
Je fais rinterim.
MARGUERITE
Tu as mang6 ta fortune? tu es ruine?
BALANDARD
Gompl^tement.
MARGUERITE
Et tu es entr6 a notre service ?
BALANDARD
Oui, pour ce soir.
MARGUERITE
Tu t'es souvenu de moi. Cest gentii ^a, mon petit, mais c'est impossible. Je vais me marier, c'est s^rieux, une grande fortune, un grand nom, et tu comprends que nous ne pouvons plus nous revoir.
BALANDARD
Je le comprends.
MARGUERITE
Je ne peux pourtant pas te sacrifier mon avenir. Songe done, un homme qui m'apporte quatre-ving:dix mille livres de rente !
BALANDARD
Oh ! s'il est aussiriche que ^a, n'hesite pas, epouse-lc, je lui cMe ma place.
MARGUERITE
Tais-toi| on vient.