‹ Le théâtre des marionnettesChapitre 71 sur 135 · LORD DUR · texte numérisé non relu

LORD DUR

Gent dollars sur la noire.

II remonte.

OLYMPIA

Tenu ! (a saiandard.) Gar^ou, avancez-moi cinq louis pour entrer au jeu.

BALANDARD

Vous plaisantez, belle dame ! je ne les ai jamais eus, (a part.) ^a sent le grec ici!... (a Marguerite.) Voild, la robe est essuy^ ! . . .

LA COMTESSE, au fond.

Les jeux sent faits. Rien ne va plus!

SCfiNE DIXlfiME. iJl

MARGUERITE, bas.

Arthur !

BALANDARD, de m^ine.

Margot 1

MARGUERITE

£s-tu vraiment domestique ?

Je fais rinterim.

MARGUERITE

Tu as mang6 ta fortune? tu es ruine?

BALANDARD

Gompl^tement.

MARGUERITE

Et tu es entr6 a notre service ?

BALANDARD

Oui, pour ce soir.

MARGUERITE

Tu t'es souvenu de moi. Cest gentii ^a, mon petit, mais c'est impossible. Je vais me marier, c'est s^rieux, une grande fortune, un grand nom, et tu comprends que nous ne pouvons plus nous revoir.

BALANDARD

Je le comprends.

MARGUERITE

Je ne peux pourtant pas te sacrifier mon avenir. Songe done, un homme qui m'apporte quatre-ving:dix mille livres de rente !

BALANDARD

Oh ! s'il est aussiriche que ^a, n'hesite pas, epouse-lc, je lui cMe ma place.

MARGUERITE

Tais-toi| on vient.

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