‹ Le théâtre des marionnettesChapitre 97 sur 135 · POLYTE · texte numérisé non relu

POLYTE

VoiW, monsieur, voilSi! (Apart,) C'est z'un chien I

II sort.

LE CHEF DE GARE

Le train 18, tout le monde sup le pont. Operez le triage des colls. Et plus vile que ^a !

U sort.

SCfiNE II PIERRE, POLYTE.

Triage dea cjlis et transport dans la coulisse. PIERRE.

Mademoiselle Pelenvert, a Viremollet, articles de modes... c'est pour TomDibus. M. Planchut, a La Chfitre, des huitres. Madame de Bonbricouland des boustifailles I ^a sent bon 1

SCfeNE TROlSlfiME. 273

SCfiNE III . LE CHEF DE GARE, Deux Gendarmes.

DEUX GENDARMES, entrant par le fond.

lis cliantent sur I'air d'Oli'enbaeh.

Nous soinmes aujourd'hui de service Avec notre sabre au c6t6, Notre culotte de peau lisse, Le bicorne ct le baudrier.

Notre plastron qui de loin brille Comme un rayon d'soleil couchant.

Le gendarme sent pas la vanille, j ^.

Mais le fumet du fourniment.. i

Chausser nos bottes d'ordonnance Pour cacber notre nudite.

Remuer les pieds avec cadence, Qa donne dans Tceil de la beaute.

Quand nous passons de par la ville, Toutes les iiUes ont le nez au vent.

Si le gendarme sent pas la vanille, | ^ .

C'est tout de m6me un bon enfant. \

Nous parlons quand la cloche sonne, Nous arrivons quand le train part.

Nous n'arr^tons jamais personne, Nous sommes toujoui*s en retard.

LE CHEF DE GARE, leur coupant la parole.

fa, c'est vrai, messieurs les gendarmes, et vous feriez mieux d'arrSter un peu plus les vagabonds el de ne pas tant chanter, hors de propos. Est-ce que vous prenez ma gare pour un cafe-concert?

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