‹ Le théâtre édifiant: Cervantes - Tirso de Molina - CalderonChapitre 163 sur 181 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

JULIA, KUSEBIO

ELSKltKt

Maintenant, tu os seul avec moi. Fa's arbres et les lleurs seront les uniques témoins et les témoins muets de notre entretien. Ote le voile qui couvre ton visage. Oui es-tu? Où vas-tu? Que vcu.x-tu? Parle.

.ILl.lA

Pour t'apprendro à la fois qui je suis et la raison de ma présence ici {Elle tlèç/aine), tire ton épée, et la mienne te dira dans son langage que je suis le châtiment.

EUSEBIO

Ton audace me force de me défendre, bien que tes menaces et ton défi m'aient moins effrayé que tes actes.

.lUI.IA

En garde, lâche; tu vas mourir de ma main, et avec la vie je te délivrerai de la confusion où tu parais plongé.

KISEBIO

.le me bats moins pour te blesser que pour me défendre. Je tiens à ton existence, car si le combat se termine à mon avantage, j'iynorerai toujours pourquoi je t'ai tué, et si je suis vaincu, je ne saurai pas non plus pourquoi je succombe. Découvre-toi donc, je te serais reconnaissant de me montrer ton visage.

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