‹ Le théâtre édifiant: Cervantes - Tirso de Molina - CalderonChapitre 34 sur 181 · SCÈNE XXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIII

LUGO, LAGARTIJA LUGO

Lagartija... Quel bon vent t'amène?

LAGARTMA

On n'est ni plus gentil, ni plus flegmatique. Ne vois-tu pas que deux heures vont sonner {Lugo prie.) et que toute la Bohème en goguette t'espère? Suis-moi, la chaleur tombe et la soirée devient propice aux franches lampées. Quand tes amis t'attendent et sont plus désireux que jamais de favoir, est-ce bien le moment d'avaler des Ave Maria? Sois un truand ou sois un saint. Choisis une fois pour toutes la vie qui t'agrée le plus. Quanta moi, je te laisse. Tant de Gloriad tant de Pater m'assomment.

{Il sort.)

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