‹ Le théâtre en ItalieChapitre 17 sur 51 · Unn tazza cli Thè · texte numérisé non relu

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dans d’autres rôles. Niobé n’a et ne peut avoir qu’une attitude : ce n’est pas tout à fait suffisant.

Un certain P. C. Tovagliari nous a paru plein de rondeur et de naturel dans le rôle de l’agent d’assurances.

Depuis que ces notes furent écrites, les correspondances de Barcelone nous ont appris que Mrae T. Mariani y remportait de très vifs succès.

Le 11 janvier, la Compagnie Tina di Lorenzo- Flavio Andô, dont les représentations à Gênes tiraient à leur fin, annonça à grand bruit un drame nouveau en deux actes, de l’un de ses comédiens, Libero Pilotto, qui a généralement la spécialité d’écrire des pièces en dialecte vénitien. Ce drame, écrit en italien, intitulé IFicjli cl'Ercole, les fils d’Hercule, avait vu tout récemment le feu de la rampe à Milan où il avait été fort discuté. Nous allons tâcher de rendre compte de cette première (à Gênes) à laquelle nous avons assisté au Théâtre Paganini.

La duchesse Anna Piedimonte-Ercolani et le duc Gennaro son mari, marqués tous deux par le stigmate d’une dégénérescence physique, ont mis au monde deux enfants : Francesco et Fabiana qui portent dans le monde des signes bien évidents de cette décadence. Le jeune duc est bossu de naissance, et la jeune duchesse atteinte d’une affection cardiaque qui ne pardonne pas. Francesco, lui, accepte cyniquement son infîr-

Libero Pilotto.

Photographie Pio

Ridolfi, Bologne.

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