‹ Le théatre et l'architecteChapitre 3 sur 12 · I. Je prends la plume au nom de cette 213' voix · texte numérisé non relu

I. Je prends la plume au nom de cette 213' voix

Oii va au théâtre pour y chercher un loisir agréable. Ce

biit ést-il atteint?

Le consommateur des plaisirs de la scène répond à cette question par une plainte générale.

1. En emprantant à la langue des ingénieurs et des statisticiens de chemins de fer un mode de comparaison fort utile à la détermination des rapports réels des choses productives , on comprend que je n'ai nullement la pensée de faire de la question du théâtre une question purement industrielle.

U. Je prends la plume pour constater la légitimité de cette plainte et la définir.

Mais un concert unanime rejette tout le poids de cette plainte sur les hommes d'art auxquels on fait appel pour la construction des théâtres.

lil. Je prends la plume au nom de ces hommes d'art, pour établir la part réelle de responsabilité qu'ils ont encourue, la part de confiance qu'ils ont mérité de perdre, celle qu'ils ont le droit de revendiquer.

Un fait capital s*opère : les théâtres vont être détruits en grande partie ; il faut les remplacer.

S'est-on rendu compte de la partie des besoins à satisfaire, de la ressource que peuvent ménager à l'industrie des théâtres certains perfectionnements en partie réclamés par le public, en partie à jM-évoir par les créateurs des nouveaux édifices : administrateurs municipaux, futurs exploitants ou architectes? Nul écrit, nulle délibération, nul travail ne le fait supposer.

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