‹ Le théâtre français au 16e et au 17e siecle, ou choix des comédies les plus curieuses antérieures a Moliere, avec une introd., des notes et une notice sur chaque auteurChapitre 607 sur 999 · C.LORINPE · texte numérisé non relu

C.LORINPE

Avec elle je hay toute comparaison.

r.LYTIE.

Cela ne conclud point qu'elle n'ait pas raison ; J'en connoy qui font pis.

L\ DUPRE.

Et seules je les touche.

CLORIXDE.

Et leur honneur m'invite à vous fermer la bouche.

L\ DUPRÉ

Vous me pririez pourtant vous mesme de l'ouvrir, Sçachant ce qu'à vos sens elle peut découvrir; Venue à ce dessein sans que l'on m'interrompe, Pouray-je dire?

r.LYTIE.

Qiioy ?

LA :iUPRK.

Que Clarimand vous trompe; Traittant l'une d'amour, et l'autre de douceur, Qu'iljouëcnmesme temps sa maistresse et sa sœur; Beaurocher qui m'envoye a reconnu sa ruse, Et ne peut plus long-temps souffrirqu'on vous abuse: Treuvant sur toutes deux dequoy se divertir Le traistre sçait vos vœux, et feint d'y consentir. Il regale Amedor, cerche à luy rendre office ; Mais tous ces beaux effects sont pièces d'artifice.

CLYTIE

Nous connoissons déjà sa portée et ses coups.

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