C.LORINPE
Avec elle je hay toute comparaison.
r.LYTIE.
Cela ne conclud point qu'elle n'ait pas raison ; J'en connoy qui font pis.
L\ DUPRE.
Et seules je les touche.
CLORIXDE.
Et leur honneur m'invite à vous fermer la bouche.
L\ DUPRÉ
Vous me pririez pourtant vous mesme de l'ouvrir, Sçachant ce qu'à vos sens elle peut découvrir; Venue à ce dessein sans que l'on m'interrompe, Pouray-je dire?
r.LYTIE.
Qiioy ?
LA :iUPRK.
Que Clarimand vous trompe; Traittant l'une d'amour, et l'autre de douceur, Qu'iljouëcnmesme temps sa maistresse et sa sœur; Beaurocher qui m'envoye a reconnu sa ruse, Et ne peut plus long-temps souffrirqu'on vous abuse: Treuvant sur toutes deux dequoy se divertir Le traistre sçait vos vœux, et feint d'y consentir. Il regale Amedor, cerche à luy rendre office ; Mais tous ces beaux effects sont pièces d'artifice.
CLYTIE
Nous connoissons déjà sa portée et ses coups.