La Diane, 66 (comédie
1 1 . Filandre ou Lamitié Irahye par lamour, 68 (comédie), la. La Florante ou les Desdains amoureux, 69.
i3. Cleagenor et Doristée, 7a (tragi-comédie). i4- Hercule, 74. (Hercule mourant, tragédie.) Ni Léris, ni La Yallière, ni le chevalier de Mouhj (Abrégé de l'histoire du théâtre francois) ne nomment Florante. Beauchamps en cite le titre sans en affirmer l'existence (part. II. p. ia6), et les frères Parfait écrivent au sujet de cette pièce et de quatre autres attribuées à Rotrou par les catalogues : « Personne ne les connaît, et, si elles ont existé, elles n'ont été ni représentées ni imprimées. » (T. IV. p. 413.)
M. Chardon (La Vie de Rotrou, p. 49- 5o) voudrait identifier les deux pièces : la Célimène et la Florante ; mais il convient que cette identification est difficile, si Mahclot donne deux décorations distinctes pour les deux pièces. Or Mahelot donne deux décorations sensiblement différentes, et, de plus, le titre de Flo' rante se trouvant bien après celui de Célimène dans le Mémoire, on ne comprend pas pourquoi celui de Célimène aurait reparu en tète de la pièce imprimée.
YI. PicHou. (P., t, IV, p. 4a3.)
I. Linfidelle Confidente, 39 et 4o. (L* Infidèle Confidente, tragi-comédie.)
a. La Filis de Scir^, 45 et 46 (comédie pastorale).
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L£ (( MÉMOIRE » DE MAHELOT il'J
« maquette : « l'Illusion comique, comédie de M. Corneille, ►6. » Voy. ci-dessous, note i.
1 est bon de remarquer que l* Illusion, mentionnée dans le înioire avant deux pièces de Hardy, n*a été imprimée qu'en ^9 ; il est donc à peu près certain qu'elle a été jouée d'original .'Hôtel de Bourgogne et, en dépit de tout ce qui a été dit à ce Jet (Voy. le Corneille de Marty-Laveaux, t. II, p. 4a5-4a6), l'elle n'a pas été créée par Mondory*.
I . A Tac te I, se. m, le magicien dit que Giindor s'est occupé faire
Des chansons pour Gaultier, des pointes pour Guillaume.
àe vers semble plutôt fait pour THôtel de Bourgogne que pour le
Aarais. — Tout ce qui touche à Corneille étant important, on
lous permettra d'établir avec quelque détail que la décoration
lonnée par Mahelot sous le nom de Mélite est bien celle de
V Illusion. Le manuscrit porte : « Il faut au milieu un palais
bien orné. A un côté du théâtre un antre pour un magicien au-
iessus d'une montagne ; de l'autre côté du théâtre un parc. Au
premier acte une nuit, une lune qui marche, des rossignols, un
miroir enchanté, une baguette pour le magicien, des carcans ou
menottes, des trompettes, des cornets de papier, un chapeau de
cyprès pour le magicien. » Le palais est nécessaire, p. ex. à
racle lll, se. I : Vantre (qui est fort commodément place au*
dessus d'une montagne), dès le début de l'acte I ; le parc,