‹ Le théatre français avant la période classiqueChapitre 122 sur 140 · acte III, se. Yiii. Il faut une nuitSM premier acte, et la lune qui · texte numérisé non relu

acte III, se. Yiii. Il faut une nuitSM premier acte, et la lune qui

marche en est 1' « accessoire » naturel ; le magicien tient une

baguette, acte I, se. ii, et il n'y a rien d'étonnant k ce qu'il ait

un chapeau de cyprès et un miroir enchanté. Le texte de la

comédie ne montre, il est vrai, la nécessité ni des rossignols, ni

des trompettes, ni des cornets de papier ; mais les rossignols

pouvaient chanter dans le parc au cours des scènes d'amour, les

trompettes annoncer l'attaque soudaine de l'acte V, se. m, les

cornets de papier servir aux comptes des comédiens, acte V,

se. V. La seule difficulté consiste en ce que Clindor doit être en

prison pendant une partie de la pièce (acte IV, se. vu à ix),

tandis qu'il n'y a pas de prison indiquée dans la décoration de

Mahelot. La contradiction s'explique cependant. Si Clindor eût

été véritablement en prison, il lui eût été difficile de se faire voir

& la fois aux^sp^ctateurs et à Alcandre et Pridamant, cachés en un

coin du.théàtre ; il ne Tétait donc que par convention et c'étaient

les catcans ou menottes qui étaient le seul signe de sa captivité.

Plui tard seulement, lorsque fut publiée sa pièce, Corneille

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