‹ Le théatre français avant la période classiqueChapitre 132 sur 140 · UN DESSIN DE HU1U5T · texte numérisé non relu

UN DESSIN DE HU1U5T

La date ne saurait être fort antérieure à i635, puisque Huret

.3st né en 1610, et Gilles Rousselet en 1610 aussi d'après les uns,

3n j6i4 d'après les autres. Le théâtre paraît bien être celui de

THôtel de Bourgogne, puisque c'est à l'Hôtel de Bourgogne seu-

- ^ lement qu'on nous a signalé la présence d'un docteur Honiface.

D'autres indications peuvent nous être données par un recueil

factice des œuvres de Huret qui se trouve au Ciibinetdes Estampes

" de la Bibliothèque nationale (t II, Ed. 35 a). 11 y a là une série

• de gravures consacrées aux farceurs en renom, et je les énumère

. • dans l'ordre même où elles se présentent : Gaultier Garguille, —

Turlupin, — Gros-Guillaume. — Guillot Gorju, — Michau,

Boniface, Alison et Philipin (c'est la gravure qu'a publiée M.

Mantzius), — le capitan Matamore, — Jodelet. Les vers qui

accompagnent le portrait de Gaultier Garguille font allusion à la

mort de cet acteur :

Et l'on le pleure justement, Puisqu'il fit rire tout le monde :

ceux qui accompagnent le portrait de Gros-Guillaume supposent le célèbre enfariné vivant. Cette série paraît donc avoir été commencée en i634. mais elle a pu être poursuivie pendant quelques mois jusqu'en i635 : et dès lors, si l'on admet, comme nous l'avons indiqué plus haut (chap. v. p. 186, n. 3), que le capitaine Fracasse, dont la présence à 1 Hôtel de Bourgogne est bien constatée, pouvait aussi porter le nom de Matamore, la fin de cette série représenterait aussi des acteurs de l'Hôtel de Bourgogne au moment où. par la décision royale de décembre i634- Jodelet et Alizon» auparavant au Marais, y avaient été transférés tous deux.

Qui seraient, en ce cas, Michau et Philipin ?

Une gravure de Michel Le Blond représente Jacquemin Jadot avec le costume de Gaultier Garguille. Il est donc probable que c'est lui qu'a représenté aussi Huret : Jacquemin Jadot. auquel la Gazette donne le surnom de La France, s'appelait Michau dans la farce, et ainsi nous connaissons ses trois noms, comme nous «connaissons les trois noms de Robert Guérin, d'Hugues Guéru et ue Henri Legrand. Guillot Gorju, qui avait d'abord pris la succession de Gaultier Garguille, n'y avait que médiocrement réussi, et le Songé arrivé à un homme d'importance (p. ao8) en fait l'aveu ! (( Quoique Guillot Gorju... fasse le mieux qu'il peut, j'ai

iL^.

un bESSiN DE horet 333

i serait donc pas Villiers qui aurait joué à THôtel de h< ur-

avec Boniface. ce ne serait pas lui qui serait le Philippin

uret ; et, comme Le Noir et Jodeletsont nettement distingués

ilipin dans le Testament de feu Gaultier Garguille *,

seulement à TEspy, frère do Jodelet (autrement dit : de -

en Bedeau), que nous pourrions attribuer le nom de Philip-

. Ce nom était connu avant lui : dans la Lucelle de Louis le

s, en 1576, c'est celui d'un valet enjoué, spirituel et souvent

>ssier. Mais l'Ëspy aurait quelque temps joué 'les Philippins;

rès quoi, il aurait cédé cet emploi à de Villiers en se chargeant

I-mèmc des rôles de vieillards» qu'il jouait (on le sait) à côté de

n frère dans les comédies de Scarron.

Philippin et Jodelet seuls — les deux frères, si notre hypohèse est exacte — apportaient à l'Hôtel des types un peu noueaux. Alizon^ (dont nous ne savons pas le nom véritable) se-

était entre eux fut cause qu'à l'envi l'un de l'autre ils se firent deux si excellentes personnes dans leur métier. — Le Cardinal, après que Mondory eut cessé de monter sur le théâtre, faisait - jouer les deux troupes ensemble chez lui, et avait dessein de n'en faire qu'une. Baron et la Villiers avec son mari, et Jodelet même allèrent à l'Hôtel de Bourgogne, d'Orgemont et Floridor, avec la Beaupré, soutinrent la troupe du Marais ». VH, 173 et 174. La ineiilioii de Judcltt en uu pareil endroit est gèiiaiile ; uiuis la construction même de la phrase semble indiquer que cette mention est une sorte de parenthèse mal rattachée au reste. Tallemant a noté plus haut (p. 178) le départ de Le Noir et de sa femme, et son intention ici est bien de dire que les Villiers sont restés avec Mondory après que les Le Noir l'avaient quitté. Il parle de Mondory et de ses camarades en tant qu'interprètes des œuvres sérieuses, où brillaient la Le Noir et la Villiers, et. s'il a d'abord omis de prononcer le nom de Jodelet, c'est que Mondory, comme tragédien, no perdait rien à son départ.

I. Voy. Gaultier Garguille, p. 162-168. Voici ce qui est dit de Philippin : « Pour Filipin, qui n'a rien pour s'en servir qui approche de notre Zani que la terminaison du nom » — Turlupin rime avec Filipin — a je lui conseille de perdre un peu de la bonne opinion qu'il a de lui-même ». — Notons que l'arlequin, dans la Comédie des comédiens de Scudéry, est à peu près équipé et costumé comme le Philippin de Huret : la pièce de Scudéry a été jouée par la troupe de Mondory avant la scission de i634

d. Telle est Torthographe ordinaire du mot.

contentait de conUnuer Perrine. On a dit que le personnage d'Âluon existait depuis longtemps à l'Hôtel de Bourgogne ; il n'en est rien, et, si ce nom est celui d'une chambrière ou d'une commère dans plusieurs des chansons de Gaultier Garguille (notamment p. 89), dans les Cor rivaux de Troterel, dans la Comédie des proverbes du comte de Cramail« — il l'est aussi dans les facéties de Tabarîn (p. 4o2 sqq.) et dans les Satires de Régnier (X. 161 -164); «il l'est dans les facéties du xvi« siècle (voy. le Recueil de Barraud, t. II, passim) et dans les Corrivaux de Jean de la Taille : il l'est même au moyen âge dans un fabliau publié par Montaiglon (vol. II, fab. 8 : fabliau du prêtre et d'Alisorî). Mais, comme acteur, Alizon n'est jamais nommé tant qu'il est question de Perrine ; et il n'est plus question de Perrine dès que l'on parle d' Alizon. Avant la décision ^yale de décembre i654. un acteur du Marais essayait donc de rivaliser avec le « personnage incomparable » que nous a vanté Marolles. et qui peutêtre était mort récemment. En décembre i634. il est venu lui succéder sur la scène même où Perrine s'était rendu célèbre.

Maintenant, reprenons la série d'estampes de Huret. et nous verrons qu'elle représente tous les farceurs de l'Hôtel de Bourgogne en i633-i635 : Gaultier Garguille. Turlupin et Gros-Guillaume qui avaient fait la joie des anciens habitués du théâtre ; — Boniface et Fracasse-Matamore, qui faisaient déjà partie de la troupe en i63a ; — Guillot Gorju, qui s'y était joint à la fin de i633 ou en i634 ; — Jodelet, Jacquemin Jadot, L'Ëspy. Alizon, entrés en décembre i634' Nous ne trouverions d'autre nom à ajouter à cette liste que celui de dame Gigogne signalé par Marolles ; mais dame Gigogne est peut-être le même personnage qu' Alizon 1.

Complétons la troupe en citant ceux des acteurs qui étaient particulièrement des tragiques : Bellerose. Beauchàteau, Le Noir, sans doute Louis Gallien et Philibert Robin (à moins que ces deux derniers ne se confondent avec Boniface et Fracasse), la Bellerose, la Beauchàteau, la Le Noir^ la Valliot et la Beaupré.

I. « Dame Gigogne depuis la mort de Perrine ». MaroUe», t. IJI, p. 290, Démembrement.

<iC LE CID » ET LA RIVALITÉ DES THÉÂTRES 335

NOTE VI (Voy. chap. v, p. 200.)

<c Le Gid » et la riyalité des théâtres.

Mondory paraît n'avoir pas moins pratiqué la réclame que ses .rivaux, a Souvenez-vous », dit Mairet en essayant de rabaisser la pièce du Cid, « que la conjoncture du temps, l'adresse et la bonté des acteurs, tant h la bien représenter qu'à la faire valoir par d'autres inventions étranges que le S. de Mondory n'entend guère moins que son métier, ont été les plus riches ornements du Cid et les premières causes de sa fausse réputation. » (^Responce à VAmy du Cid, dans Gasté, ta Querelle du Cid, p. 3o2); et les lettres de Mondory qu'on a publiées (dans Tallemant, VII, 185-187) nous montrent en lui un fort habile homme.

La rivalité des deux théâtres, qui, en i635, oppose la Cleopâtre de Benserade, jouée par l'Hôtel de Bourgogne, à la CléO' pâtre (ou Marc-Antoine^ de Mairet, jouée par la troupe de Mondory, semble avoir été pour une part — une faible part — dans la querelle du Cid, Le Cid, en effet, a été joué par Mondory ^t il a été attaqué surtout par Mairet, Claveret, Scudcry. Or, Mairet faisait ou allait faire répéter le Solyman par l'Hôtel de Bourgogne, le Solyman^ qui était resté longtemps sans trouver d'acteurs (voy. VAdyertissement au Besanconnois Mairet dans Gasté, p. 325). ayant sans doute été repoussé par Mondory : de là l'aigreur avec laquelle Mairet parle, dans la citation ci dessus, du Roscius Auvergnat; de là aussi un surcroit de colère contre la pièce où Roscius triomphait. — Claveret avait aussi à se plaindre de Mondory, ayant eu une pièce rejetée par lui (voy. VAmy du Cid à Claveret et Responce à VAmy du Cid sur ses invectives contre le sieur Cla^veret\ Gasté, p. 194 et 3o4)- — Enfin Scudéry était le fournisseur ordinaire de l'Hôtel de Bourgogne, et l Amant libéral, qui était sans doute la dernière oeuvre du dramaturge « poète et guerrier », était jouée par Bellerose (voy. V Inconnu et véritable amy de MM. de Scudéry et Corneille; Gasté, p. zô6).

Du comte de Beltn, autre ennemi du Cid, et qui entraîna S.carron dans la querelle, Tallemant nous dit (VU, 172), en son-

^4rv r«* ^« •

■ <^ •*' V 1.^ •* ♦ r r"*>'T ' î f Ts ail-* UT ^rt i -*- ■•t

■ ** - ♦ ** . .•• —I»' » -tt n*'if»'j2 > p^-i» TT""— * j!Ti«fi-

I fUra^tld^^ ptéiff^ du UmpM ou di^t

LE « RECUEIL DES PIÈCES DU TEMPà » 337

caires, tous les remèdes des charlatans... » — Mais comment expliquer que ce livre ait paru pour In première fois à la Haye, et en i685P On peut aélmettre « qu'une copie des prologues de Guillot Gorgeu avait été emportée dans les Pays-Bas par un comédien ambulant et qu'elle sera tombée entre les mains d'un libraire de La Haye », p. 127-129.

Tels sont les arguments de l'érudit qui a écrit cette notice ; ils ne nous ont pas convaincu.

Reconnaissons d'abord que les Pièces du temps se présentent à nous comme des prologues de THôiel de Bourgogne ; il y est question du public, des brouillons qui mettent flamberge au vent, des passe -volants qui ne veulent pas payer ou qui veulent payer insuffisamment leur entrée ; on y discute sur la tragédie et la comédie; on y nomme Turlupin, Gaultier Garguille. Perrine, Bruscambille, etc. Mais si ce sont bien là des prologues, ils ne peuvent être de Guilfot Gorju. En effet :

i<* Le nom de Guillot se trouve ailleurs que dans la pièce des Crocheteurs, p. 17 ; il est encore dans la vingt et unième qui porte pour titre Questions et réponses^ p- 118 : « Je me doute bien que quelque esprit verreux dira.. ; un autre de bas aloi et d'un faux coin, coulant la main sur une manchette à trois étages pour faire paraître devant les dames l'embonpoint du poignet, l'une des beautés de la cour, dira : Je crois, quant à moi, que cet homme veut assassiner notre patience et rebuter notre curiosité avec ses questions. C'est le pont aux ânes. Tu as raison, Guillot, c'est de vrai le pont aux ânes, principalement quand tu y passes avec tes camarades qui portent le blé au moulin. » Ainsi le nom de Guillot, qui semblait tout à l'heure celui de l'auteur, est ici nettement le nom supposé d'un spectateur. Qu'est-ce à dire ? Que Guillot est un surnom comique, dont l'auteur se sert uniquement parce qu'on s'en servait souvent à cette époque. (Voy. notamment dans les Fantaisies, p. i4. seconde harangue de Midas : Guillot le songeur; et dans Tabarin, p. 4io-4ii* le procès entre Guillot l'Évenlé et Guillemain Blanfèvre au sujet de Guillemette.)

30 Bruscambille est beaucoup mieux indiqué que Guillot Gorju comme l'auteur des Pièces du temps. Dans la pièce dixième, en effet, de V Indifférence, p. 67, l'orateur proclame son indifférence absolue en toutes choses ; puis, voyant l'abus qu on peut faire de sa déclaration, il ajoute : « Il me semble que je vois quelque Argus

aa

•ans Mercure faire le guet à notre porte et disputer son entrée avec deux vieux carolus, fondé sur VindiiTérenoe dont il s'agit, avec ces mots adressés au portier : Mon ami, tu es sans raison de refuser ce que je te baille. Puisque toutes choses sont indiflerentes au docteur Bruscambille, les carolus et les sols que je paye à la porte, ou que je ne paye pas. lui sont choses indifférentes. »

Allons nous donc déposséder Guillot Gorju en faveur de Bruscambille ? Certes, la chose serait plus faisable que Tauteur de la notice ne l'avoue : les médecins ou apothicaires et leurs drogues ne sont pas ici. à beaucoup prés, aussi envahissants qu'on le veut bien dire ; le seraient- ils. qu'ils ne feraient pas peur à Bruscambille; lui aussi en parle fort souvent et fort savamment, et il a écrit un prologue spécial de la médecine (Nouvelles et plai^ santés imaginations, p. ik^). La grossièreté est ici la même que dans les prologues authentiques. Toutes les locutions, tous les termes et beaucoup des plaisanteries ordinaires de Bruscambille 8*y retrouvent. — Malgré tout, le style semble différent, moins franc, moins naturel, et nous trouvons quelque part un passage fort étonnant de la part de Bruscambille (comme il le serait d'ailleurs de la part de Guillot Gorju), celui où l'orateur, qui semble ignorer l'existence de la farce, proclame la supériorité de la tragédie sur la comédie, parce que celle-ci « n'embrasse ordinairement que des sujets bas et ravalés », p. iii-ii^.

Qu'est-ce donc, selon nous, que le Recueil des pièces du temps ? Un simple pastiche de Bruscambille. Tout s'explique par cette hypothèse : la reproduction des traits ordinaires à ce farceur, mêlée à une différence involontaire de style ; les attaques contre les médecins et la discussion sur la tragédie et la comédie, qui sont d*un contemporain de Molière et do Racine; surtout la date de la publication, peu postérieure sans doute à la rédaction même.

TRAITÉ DE LA DISPOSITION DU POÈME DRAMATIQUE SSg

NOTE VIII (Voy. Chapitre vi, p. a84.)

Le M Traité de la disposition du poème dramatique ».

Je renvoie pour cet opuscule à la réimpression donnée par *M. Gasté dans sa Querelle du Cid, parce que l'édition originale en est rare et peu accessible. En voici le titre : Examen de ce qui s'est fait pour et contre le Cid avec un Traité de la disposition du poème dramatique et de la prétendue règle de vingt-quatre heures. «A. Paris, iniiprimé aux dépens de l'autheur. M.DC. XXXVII, in-8.

On voit que le Traite a été publié en 1687, ®* ^^^ ^^ i^Sg, commele dit M. Charles Arnaud. Il avaitétéécrit dès i63i ou i63a. ((llniesouvient»,ditrauteur,p. a47. « d'avoir écrit quelque chose de cette matière il y a cinq ou six ans, principalement de la disposition du poème* dramatique et de la prétendue règle de vingtquatre heures. » C'est ce quelque chose qu'il publie, à la faveur de la Querelle du Cid, en le glissant dans un Discours à Cliton où il prétend résumer cette querelle. Faut*il d'ailleurs prendre à la lettre sa déclaration : ce traité « est tel que je l'ai trouvé dans mes écrits, et je n'y ai rien changé » ? J'avoue que plusieurs détails me mettent en déRance ; tout ce que dit 1 auteur de la situation des théâtres ou de lui même ne remonte sans doute pas à i63a.

Ce curieux ouvrage a été attribué à Claveret (fr. Parfait, t. V, p. a56 ; Sainte-Beuve, Tableau, p. 367 ;. Lombard, Étude sur Al. Hardj, Zeitschrift, p. 179; etc.), mais Claveret ne se serait pas montré aussi impartial pour Corneille que l'auteur de V Examen, ei, covameXe remarque Lisle, « cette même année 1637, dans la préface de son Esprit fort, il protestait de son respect pour les règles, et se faisait un titre d honneur de son adresse à leur obéir ». — L'attribution à Mairet est encore moins acceptable (Niceron, Mémoires, XX, p. ga ; cf. Arnaud, les Théories dramatiques, p. lôg, n. 3) — M. Chardon insinue le nom du Comte de Belin (La Vie de Rotrou, p. 116-117^. Mais rien de . ce que lauteur dit de lui-même ne convient au gentilhomme manccau (voy. Gasté, introduction, p. 3o-3a).

; ,/v V ri»'*"'iE •«. • ».^ i. . r -* «'-«ic'i*

,-» «al >!• m 1 11* i^-j-a*«^ -H :»ie e n ^n .nA\>f,\^* lu à**^ ftt tn pnr ail m i» «.ni

m«pn« 'l^m'^itr/kr 'mm nu» j? «iiis me u» «lunui'Str^ JMm |^»r ^rt »^i»«t*ïr mnn tn-aii i j»tir .nterf»t. » — Eomi L.sîb

/,o</»^'/V, ^ ^'i ft^HVI. imaïul pMirîu» T«r5

% /TpKVi j »*Mi« 'vr.'p/'J* ian» mon Ajt'x. Htrt^ p xxi <

fvyi4 r^/*M «v/^^nn p#»in« a «v^mprciniir» aoiirrnni Onz^Kaî

^^f'V l ^rw/rt/rï»^ ^n puMuint *« r^piL'HL'iirç contre

1^4 ir/«it )l pA«i af Uq>i4^^« flTMM «Ml nocn. <iaiu la pn*éice £a*^\

(t^,\»'*f ' ^ /«lUit il p<i4 i«ii atUipier encore dm» b pr^fûse ^

y^fffy^if^ni frti^rpi fie ^n^^o^r «pie Durval ut pahiie «a tnî&f

J «v/>i«#>! rpi^t 6^ ft\t\*vtXioo* tœ frappent moins anjoari kiâ : il y ft Uot âe p^/iftU r/^mmiinn entre I aat«ar da Trmité et /!/»# Travaux d*(fly%n^, à Agarite et àe Panikée S Tons tifmi àf.% trri'fniVtfiTn : U**i» deux parlent de Hardj romniP é'vm fftiiHff (Panth^fi, pr/'f^re ; Traité, p, 381) ; toos dcox oot fâk tffi tf f^Hit n^mfire » de ptr;ceii de théâtre (Traité, a3i cl ^T^)- . . ^/^i «#rfil«m^tt il» ont la même doctrine, mais le même too et tmrîfnn 1^* itihtne% crx prenions. 1 un et l'autre distinguant égalerriAfft Imi \H}i'.mt^ simples et les poèmes composés (préface à'Agaritfl, At Traité. 7t}\) ou parlant d'ajuster les pièces à la r^ie d«(i yiri^l quiilr© heures (préface de Panthée, et Traité, 275). «-- L'aiiUur du Traité renonce au théâtre sans être pourtant Ism/i de Tart dramatique ; celui de Panthée écrit : « Même ipinml je me au in retiré do la scène, je n'ai pu m 'abstenir de faire drtu ou trois pièces à son usage, dont voici la dernière' ». —

I. La pr<'«faco A*Agarite (i636) promettait déjà au lecteur, s'il le montrait' favorablo, un volume do quatre pièces, « chacune des-

Page 1