Mémoires de Marolles, t. II, p. aaS
3. « II n'en fit pas moins de douze cents », dit, je ne sais pourquoi, Nisard (^Uist. de la litt. fr., 6*^ éd., 1877, t. II, p. 96) ; mais le chiffre de 800 est généralement accepté, et La Vallière en prend texte pour appeler Hardy le poète « le plus fécond qu'il y ait jamais eu ». T. I. p. 333. C'est oublier Lope de Vega, avec lequel Hardy peut à peine être comparé, et pour le nombre de ses pièces et pour la rapidité de sa composition. Voy. p. ex. Ticknor, t. II, p. 3i4 sqq-