PREFACE
îulier, son théâtre. Notre supériorité dans matique est incontestable ; de là beaucoup pence pour ce qu'il produit hors de chez uf le cas d'une révélation impérieuse comme )sen. Mais, du fait même de son ancienneté Fécondité, notre théâtre souffre de la routine b des signes de fatigue. Il a besoin de se ier et non pas certes l'imitation, mais la isonpeut l'y aider. Au point de vue des suconditions matérielles, de la formation des l'étude de l'étranger lui serait un stimulant, avoir étudié dans son ensemble le mouveîâtral en Italie, du nord au midi de la pénin- Lyonnet concentre cette fois son obserîur le théâtre napolitain et sur un point ier de ce théâtre, le répertoire,de Pulcinella. de côté le San-Garlo, la salle fameuse de ►éra, le Mercadante et le Bellini, consacrés à la médie et à Topéra-comique. Il s'en tient aux aies populaires, le Nuovo, où continue de 8 personnage typique du théâtre napolitain, r Pulcinella, et les Fiorentini, qui font con- 5 au Nuovo .
illette son livre avant vous et devant vous, is indiquer ce que vous y trouverez, me bor- Y joindre quelques réflexions personnelles, iru que c'était ici le meilleur moyen de pré- 'auteur à ses lecteurs, comme il m'a fait, ir de me le demander.
avons si bien adopté depuis trois siècles les aditionnels de la comédie italienne qu'ils ont