I. Le Matin, i*"" mai igii
3. Ceux de ce dernier ont été traduits en allemand par M"« Marie von Sivers. — Il paraît cependant que M. Schuré s'est séparé de Steiner, pendant la guerre, à cause d'une brochure pangermaniste écrite par celui-ci, et que, depuis lors, il s'est de nouveau rapproché de la Société Théosophique, où il a même fait récemment quelque» conférences fur !'« esprit celtique »,
L ANTIIROPOSOrUIE DE KUDOLF STEIKER 2 20
grande sur ses disciples, et que ceux-ci, qui étaient déjà plus de quatre mille en 191/i, et parmi lesquels il y a beaucoup de femmes, ont pour lui une admiration et une vénération égales à celles que les théosophistes « orthodoxes », si l'on peut employer ce mot en pareil cas, professent à l'égard de M"" Besant.
LB TDKOSUPHISME. l5