‹ Le timbre-poste francaisChapitre 51 sur 219 · PI: EX · texte numérisé non relu

PI: EX

4 centimes brun-rouge sur blanc.

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brun-rouge sur bleuté.

vert sur blanc.

vert clair sur teinté.

vert d’eau sur teinté.

vert-émeraude sur jaunâtre.

vert sur vert. ; vert très vif sur vert.

vert.

noir sur rose pâle.

noir sur violet.

noir sur vert pâle (erreur).

noir sur mauve foncé.

gris foncé.

gris clair sur bleuté.

bleu pâle.

bleu vif.

bleu terne.

bleu sur bleuté.

bleu foncé sur bleuté.

bleu-ciel sur azuré.

bleu clair fond quadrillé.

bleu de ciel. -—

bleu vif. —

bleu foncé. — vermillon vif sur vert.

citron sur vert.

. vermillon sur vert foncé.

bleu sur bleuté (erreur).

bleu outremer.

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centimes

— bleu foncé sur bleuté. :, HER Es — bleu-ciel. CE SU AS Re TARA = *Tnoit eus Tolge y He MORE EE HER — citron sur jaune. TT CR É — "jaune sur jaune: Lo RTE Are __ ocre’jaune sur paille. ne — bistre-jaune sur paille, RE TUE È LL. gris éur POSE UNE DEEE RER =" *: gris sur rose pale. JE Bis LA — noir sur rose pâle. Re 4 < noir sur rose frès vif. Ba À è Je —" runsafbrans 70 ATEN FRS == bistre brun. F4 RETER HA * — noir surjaune d'or. En die __ violet foncé sur jaune d'or. à = vermillon sur paille. à ‘ — vermillon terne.

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— bronze-jaune sur paille. 4 # ? rs — ‘ bronze foncé sur jaune.

francs lilas rosé sur teinté. | — lilas sur leinté. à :

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bleu clair.

Depuis 1879, les améliorations et innovations suivantes furent faites dans le service postal. En 1879, recouvrement des.effets de commerce, abonnement aux journaux français et étrangers; dépôt pour la caisse nationale d'épargne et enfin création des colis postaux, qui furent étendus, le 3 novembre 1880, à presque tous les pays d'Europe, plus la Perse, l'Égypte, colonies françaises suivantes : Sénégal, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Cochinchine, les établissements de l'Inde, la Réunion.

Au moment où le nouveau modèle de 1876 fut adopté, ce fut la Banque de France qui fut chargée d'exécuter les tirages. Le traité passé expira en 1880 et ne fut pas renouvelé. L'administration acheta le matériel et l'installa dans de vastes ateliers, rue d'Hauteville, où se firent tous les tirages de France et des colonies.

En juillet 1895, le local, trop exigu, fut délaissé, et l'atelier de la fabrication a élé transféré boulevard Brune, dans d'immenses constructions qui répondent tout à fait aux exigences de celle puissante administration qu'est la poste. C'est M. Gaumel qui dirige cet atelier depuis 1876 avec une réelle habileté. Il a fait faire de très grands progrès à l'outillage. Il est l'inventeur de la machine à gommer et à sécher les limbres, qui permet de faire un travail propre, suivi et rapide. Celle machine, représentée ci-contre, d’après une photographie directe, mesure 3°,70 de haut, 15 mètres de long et 1 mètre de large. Elle comprend treize jeux de tambours entraînant les courroies. Une feuille met 10 minutes et demie à passer. Elle sort complètement séchée, grâce aux nombreux ventilateurs qui se trouvent sur son passage. . Dans une journée de dix heures il passe 7,500 feuilles, soit 2,250,000 timbres par jour. Comme il y a deux machines, cela fait 4,500,000 timbres par jour. Le chiffre de la fabrication a élé, en 1894, de 1,513,000,000 de vignettes.

Pour percer les feuilles on se sert d’une machine ayant une série d'emporte-pièce montés sur une forme comme ci-dessous :

On fait avancer les feuilles au fur et à mesure. Il y a également des machines spéciales pour la fabrication des carteslettres.

Le papier qui sert à l'impression des vignettes est couché d'une teinte spéciale par l'administration. La composilion chimique des nuances employées est telle qu’elle est en parlie détruite par l'encre d’oblitération, ce qui empèche le /avage des timbres pour les faire resservir.

Le prix de revient est par suite descendu à une somme minime. Les timbres qui avaient élé fabriqués par M. Hulot en 1850 à raison de 1.50 le mille l’élaient, en 1876, pour 60 centimes : depuis, ce prix descendit constamment.

En 1876 il était de O fr. 587 par mille. 2

1877 — 0 fr. 390 — - 1879 — 0 fr. 340 LE

1881 — O fr. 277 —

1883 = Ofr. 269 —

189% — 0 fr. 26 —

En 1879, la siluation des services postaux étant fort critique par suite du manque absolu de développement, M. Léon Say proposa de construire un édifice qui répondit mieux à la situation présente. Les pourparlers engagés pour la participation du conseil municipal aboulirent le 25 octobre de la même année. Il fut

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