‹ Le tirage des épreuves en photographieChapitre 2 sur 63 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

La préface de mon ouvrage : Le Développement en Photographie, se termine par cette phrase : « A L accueil que le lecteur lui fera, je pourrai juger la valeur de son opportunité ». Ü accueil a été tel que la valeur de l' opportunité m'est apparue considérable. A telles enseignes même qu'elle m'imposait l'obligation de concevoir, sur un plan analogue, le Tirage des épreuves en photographie. Je n’y ai point failli. Cependant j’ai voulu que cette nouvelle œuvre, plus encore peut-être que celle du développement, marquât nettement ses aspirations à l'art vers lequel tend tout le cours d'enseignement théorique et pratique formé par l'ensemble de mes ouvrages.

L'épreuve sur papier est le résultat final, le résultat qui doit être montré et vu. Il résume l' œuvre, constitue le tableau, doit donc être, par conséquent, le summum de ce qu'on a pu faire. Or, puisque nous visons à l'art, ne fallait-il pas envisager tout ce qui peut permettre à l'artiste de faire de son épreuve une œuvre d'art? C'est pourquoi, en dehors et audessus d'un plan analogue à celui qui a présidé à l'ordonnance du Développement en Photographie, se dresse une idée maîtresse dominant toute l'œuvre, planant sur elle, dirigeant ses évolutions et sa marche. Cette idée est de rapprocher les matières, dont dispose la photographie, de celles employées couramment par nos confrères des Beaux- Arts, de les comparer entre elles, et de rechercher celles qui, tout en s' approchant au plus près les unes des autres, laissent au photographe la possibilité de contrôle, d’ intervention

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