Avec le métol on prépare la solution suivante
D. Eau chaude ayant bouilli 1 000 cm^
Métol 32sr,5
Sulfite de sodium anhydre 100 gr.
Je rappellerai que le métol ne doit jamais être dissous que dans l’eau. On devra donc, comme cela doit toujours être, suivre rigoureusement l’ordre indiqué. Il serait même préférable de faire dissoudre le métol dans une petite quantitée d’eau, le sulfite dans la quantité d’eau restant, et de mélanger, à froid, les deux solutions.
Pour l’usage on prendra 20 centimètres cubes de D, g 200 et même 400 centimètres cubes d’eau.
Les images ont une teinte noir-bleu un peu froide. Toutefois cette tonalité générale gris bleuté reste très à apprécier pour certains effets de délicatesse.
Les blancs sont très beaux. Malheureusement le développement se montre un peu brusque. On peut le retarder par l’addition de petites quantités d’une solution d’hyposulfite de sodium à 1 p. 100. L’image y gagne en clarté et en détail (1).
241 . — Avec le paramidophénol qu’on emploie à l’état de chlorhydrate plutôt qu’à l’état de base, il devient très pratique de ne plus faire qu’une solution.
Eau chaude ayant boulli 1 000 cm3.
Sulfite de sodium anhydre 15 gr.
Chlorhydrate de paramidophénol 3 gr.
Carbonate de potassium 15 gr.
Ce développateur, un des meilleurs de la série, fournit très rapidement une image extrêmement brillante, sans la moindre trace de voile, d’une superbe profondeur dans les noirs et d’un grand éclat dans les blancs.
Si l’on voulait l’employer en deux solutions on en ferait la solution suivante :
E. Eau chaude ayant bouilli 1 000 cm^.
Sulfite de sodium 37&r,5
Chlorhydrate de paramidophénol 6 gr.
Pour l’emploi, prendre 50 centimètres cubes de E, 4 centimètres cubes de A, et 50 centimètres cubes d’eau.
242. — On obtient les mêmes résultats en lui substituant le développateur commercial connu sous le nom de rodinal. Pour constituer le bain on ajoute cinq volumes d’eau à un volume de rodinal.
243. — Avec le glycin on emploie également une solution unique, qui est :
Eau chaude ayant bouilli 1 000 cm^.
Sulfite de sodium anhydre 15 gr.
Carbonate de potassium 15 gr.
Carbonate de sodium Sle^^S
Glycin 6 gr.
Bromure de potassium Os^’,!
(1) Voir dans mon ouvrage ; Le Développement en Photographie^ le développateur au métol.
DÉVELOPPEMENT ET FIXAGE.
Si l’on voulait employer le glycin en deux solutions, on ferait la solution suivante :
F. Eau chaude ayant bouilli 1 000 cm^.
Sulfite de sodium anhydre ' 30 gr,
Glycin 10 gr.
Pour l’usage on prendrait 50 centimètres cubes de F, 17 centimètres cubes de A et 33 centimètres cubes d’eau. En augmentant la quantité de A on accuse les oppositions, en la diminuant on gagne en harmonie. Le maximum d’énergie du bain demeure constitué par la dose indiquée ci-dessus.
Ce développateur donne, comme celui au paramidopbénoi, une image exempte de voile, d’un grand éclat dans les blancs et d’une grande profondeur dans les noirs. Toutefois les noirs du développateur au glycin ont une tonalité encore plus chaude rappelant l’encre des vieilles eaux-fortes et de plus il a cette caractéristique très spéciale d’agir beaucoup plus lentement, ce qui permet un meilleur contrôle de la venue de l’image. En cas d’un peu de sous-exposition ce développateur peut agir sur l’image, même pendant un quart d’heure sans affecter sensiblement les blancs.
244. — Avec le chlorhydrate de diamidophénol ou amiaol^ nous n’avons plus aussi qu’une solution unique, mais ayant la particularité de tout développateur au diamidophénol, c’est-à-dire de faire abstraction de l’alcalin. Les formules peuvent être innombrables. Il suffit de faire varier la quantité de sulfite de sodium anhydre pour les multiplier. Celle qui m’a donné le meilleur résultat peut se formuler :
Eau chaude ayant bouilli 1 000 cm^.
Sulfite de sodium anhydre 50 gr.
Solution de bromure de potassium au 1/10®... 10 cm-^.
Chlorhydrate de diamidophénol S gr.
Comme ce bain ne se conserve point on ne devra pas le préparer complet à Favance. La solution sera faite sans le révélateur. On ajoutera celui-ci juste au moment de l’emploi. Étant donné qu’il se dissout instantanément cela n’a aucune importance. Vous remarquerez d’ailleurs que d’après la formule il entre de diamidophénol dans
100 centimètres cubes de la solution, or O'^'^S correspond
d’une façon très suffisamment approximative au contenu d’une cuillerée à moutarde. Donc, en versant dans votre cuvette 100 centimètres cubes de la solution de sulfite bromurée, pour effectuer un développement, vous y ajouterez une cuillerée de diamidophénol.
Ce développateur agit avec une rapidité au moins égale à celle du métol et fournit des images qui ressemblent beaucoup à celles fournies par ce révélateur. Toutefois, les blancs sont généralement plus purs et bien plus faciles à conserver au développement qu’avec le métol.
245. — Ce que j^ai dit de l’hydroquinone je pourrais !e dire de l’adurol ^et de Fortol; ce que j’ai dit du glycin je pourrais le répéter pour le diogène ; ce que j’ai dit pour le diamidophénol pourrait être répété aussi pour le chlorhydrate de diamidorésorcine. En somme, tous les révélateurs destinés aux plaques peuvent constituer des développateurs pour les papiers au hromure rapide. 11 en est un cependant que l’on ne voit pour ainsi dire jamais, je ne dis pas employé, mais cité. C’est le pyrogallolou acide pyrogallique.
246. — Or voilà tantôt dix ans que je l’ai indiqué (1), en précisant des formules, que les petits manuels, citant par hasard l’acide pyrogallique se sont empressés de copier, avec tous modes d’emploi y afférents, sans citer leur source bien entendu, ce qui m’est parfaitement indifférent, mais, ce qui serait plus grave, s’ils étaient lus, en reproduisant, avec la douce naïveté des inconscienls, les dosages rendus erronés par des fautes d’impression. Je rappellerai donc ces formules telles qu’elles doivent être. Elles constituent trois solutions séparées :
G. Eau chaude ayant bouilli 1 000 cm^.
Subite de sodium anhydre 150 gr.
H. Solution G froide 100 cm^.
Acide pyrogallique S gr.
Pour l’emploi, vous ajoutez à 100 centimètres cubes d’eau, 15 centimètres cubes de la solution G, 5 centimètres cubes de la solution H, 2 centimètres cubes de la solution A et 1 centimètre cube d’une solution de bromure de polas-
(1) Voir mon ouvrage : UArt en Photographie.
DÉVELOPPEMENT ET FIXAGE.
sium au 1 /lO®. L’image apparaît lentement et ne prend guère toute sa valeur qu’au bout de cinq minutes. Sa tonalité est d’un noir-brun très chaud, très particulier. Il acquiert un grand charme avec un papier brillant séché sur verre dépoli.
Quant on sait travailler lentement, ce qui est une des meilleures conditions de réussite dans la photographie, on peut employer l’acide pyrogallique sans alcalin. Le bain se compose alors de :
Eau 1 000
Solution G 20 —
Solution H 10 —
L’image tarde assez à venir, mais, surtout si l’on a un peu augmenté la pose, se montre complète et comme nébuleuse, puis monte graduellement^ sans le moindre risque de voile, jusqu’au point où l’on veut l’arrêter.
247. — Le développateur commercial Panehro B, que j’a« utilisé, avec ce grand succès, pour certains papiers que nous verrons ultérieurement, papiers au gélatino-chlorure à image latente, fournit également un excellent développateur pour les papiers au gélatino-bromure rapide. Ce développateur se compose de :
Eau distillée 100 cm^.
Panehro B 10 —
Solution de bromure de potassium au 1/10® 1 —
L’image apparaît lentement et ne se complète giiere qu’en cinq à sept minutes, aussi peut-on doubler la dose de Panehro B et de bromure sans inconvénient. L’image est brillante, d’une remarquable pureté dans les blancs, avec des noirs profonds et chauds, le beau noir des encres de la gravure.
248. — Ce développateur exige, plus que tous les autres peut-être, une bonne température. J’insiste encore. Un bain de développement ne^doit jamais être utilisé au-dessous de 15“C quand on veut qu’il donne tout son plein effet et fasse rendre à l’image son maximum. Cette condition a plus d’importance encore, si faire se peut, dans le développement des papiers que dans le développement des plaques. Aussi vous recommandè-je, pour les papiers, d’employer
plutôt VOS bains de développement à 18® C, d’une façon constante. Vous aurez plus de fixité dans des résultats qui n’en seront que meilleurs.
249. — il va de soi que, ainsi qu’on le fait pour les plaques, on peut constituer un développateur en combinant deux révélateurs. Etant donné le but à atteindre, c’est-àdire une image vue par réflexion et non par transparence, le besoin de cette alliance ne se fait pas beaucoup sentir. Toutefois, il est à remarquer qu’avec certaines marques de papiers, on trouve avantage à faire cette alliance, surtout lorsqu’on allie un révélateur travaillant en coup de foudre, avec un révélateur montant en grande intensité. Par l’action brusque du premier la couche de gélatino-bromure semble perdre son inertie et se prêter mieux, à l’action du second révélateur. Néanmoins, lorsqu’on voudra allier deux révélateurs entre eux, on devra tenir compte des lois qui régissent cette alliance aussi bien que de celles qui déterminent les quantités de conservateur et d’accélérateur qu’il faut leur adjoindre (1).
En prenant le métol, qui agit en coup de foudre, et l’hydroquinone, qui amène les noirs à une opacité violente, on peut, en suivant d’assez près les lois auxquelles je viens de faire allusion, formuler comme suit un développateur au métol-hydroquinone.
Eau chaude ayant bouilli 800 cms. 200 cm^.
Sulfite de sodium anhydre 100 gr. »
Carbonate de sodium 200 gr. »
Hydroquinone 25 gr. »
Métol » 3 gr.
Ce qui revient à dire que le métol doit être dissous à part dans l’eau pure. Quant les deux solutions sont froides, on les filtre sur ouate hydrophile et on les mélange en mettant la seconde dans la première. Pour l’usage, on prend 25 centimètres cubes de développateur auquel on ajoute 100, 120 ou 150 centimètres cubes d’eau suivant la rapidité qu’on désire donner au développement. On doit remarquer cependant que, plus on dilue le bain, plus on diminue l’opacité des noirs fournis par les révélateurs. C’est à faire à vous de jouer de cette remarque pour modifier l’effet produit.
1) Voir mon ouvrage : Le Développement en Photographie.
DÉVELOPPEMENT ET FIXAGE.
Avec ce développement l’image arrive très vite, très brillante avec des noirs d’une vigueur toute particulière.
250. — Pour les papiers au gélatino-bromure lents comme le Velox, le Dekko, le Toula, etc., ce genre de développateur, agissant par coup brusque et intensification profonde, est à peu près nécessaire. Si beaucoup d’amateurs ont eu de nombreux insuccès avec ces papiers, c’est parce qu’ils ont cru bénévolement qu’on pouvait les développer avec n’importe quelle formule de développement. Ils ont eu tort. Ces papiers veulent qu’on fouette leur inertie et qu’on les traite, en même temps, avec une énergie dont s’accommodent assez mal les papiers au gélatino-bromure rapides. Je puis leur garantir qu’en prenant ces remarques en grande considération, ils obtiendront, avec ces papiers, des épreuves tout à fait remarquables. Sans chercher ailleurs, ils n’ont qu’à impressionner au magnésium selon les règles que j’ai établies au chapitre précédent et à développer comme il va être dit.
Par cela même que nous avons à faire avec des papiers lents, leur inertie sera plus lourde à remuer. Cette remarque tout naturellement nous amène à forcer la dose du révélateur agissant par coup brusque, c’est-à-dire, dans l’espèce, la dose du métol. Donc, au lieu de suivre la règle de constitution des bains à révélateurs combinés que nous avons utilisée pour le développateur ci-dessus, et qui nous indique que le métol et l’hydroquinone nous amènent au maximum d’intensité en les mélangeant dans le rapport 1/8, nous ne les allierons plus que dans le rapport 1/4. Le métol aura donc le temps d’agir à peu près complètement avant que l’iiydroquinone ait complété son effet. Circonstance avantageuse au premier chef. Le métol travaillant brusquement, mais par teintes douces, nous fournira donc tout d’abord l’ensemble des demi-teintes, et nous n’aurons plus à nous occuper que de la valeur des noirs, qui monteront un très léger temps après la première image fournie par le métol.
D’autre part, nous avons vu que pour les papiers au bromure lents il fallait un bain énergique. L’on entend d’ordinaire par là que le révélateur du bain doit être double de la quantité de révélateur réclamée pour le développement d’une plaque. Or, tout bain de développement d’une plaque
contenant O®’’, 5 de révélateur pour 100 de liquide est considéré un bain très énergique.
Il nous faudra donc prendre pour les papiers 1 gramme de révélateur. Mais comme nous avons ici deux révélateurs et que nous devons les combiner dans le rapport de 1 à 4, nous devons allier à 0^%2 de l’un, 0^^8 de l’autre pour constituer le gramme. Le bain pourrait donc se trouver ainsi tout naturellement constitué pour la valeur d’un lilre par 2 grammes de métol et 8 grammes d’bydroquinone. La close moyenne de sulfite de sodium anhydre étant de 2®‘’,5 par gramme de révélateur, il nous en faudra, par conséquent, 2o grammes comme quantité nécessaire et suffisante. Mais en tenant compte que le sulfite donne une image d’un grain plus fin et allège Topacilé des noirs, on pourra, sans inconvénient, doubler la dose. Quant à l’alcalin, qui sera le carbonate de sodium, sa dose moyenne est de 10 grammes par gramme de révélateur, soit donc, dans l’espèce, 100 grammes. Cette dose peut très aisément être diminuée pour conserver le bénéfice de la finesse de grain due au sulfite. Il sera encore d’une bonne pratique d’ajouter au bain une petite quantité de bromure de potassium, simplement à la dose clarifiante. Je l’ai déjà dit et je le répète, il ne faut pas, avec les papiers, employer le bromure à la dose retardatrice, autrement on obtient des tons qui ne sont jamais franchement noirs, mais verdâtres. Nous nous contenterons donc d’ajouter à notre bain, le vingtième en bromure du poids total des révélateurs, soit 0^^,5.
Le bain ainsi constitué agit merveilleusement bien avec le papier Velox et ses similaires. Il fournit dans une moyenne de 30 secondes, une image pure, brillante, doucement nuancée dans les demi-teintes, vigoureuse et profonde dans les ombres. Seulement... oui seulement... le métol-hydroquinone, par son agent métol, appartient à la classe des révélateurs qui fournissent une image s’accentuant sensiblement dans le bain de fixage. Le développement doit donc être arrêté, un peu avant la valeur finale. On comprend qu’avec un développement de 30 secondes, ce n^’estpas chose facile, bien qu’on développe à la lumière libre d’une lampe. Il faut du coup d’œil, de la décision et une prestesse de main peu habituelle.
DÉVELOPPEMENT ET FIXAGE.
251. — Comment faire ? Ralentir l’action du bain. Oui bien, mais si nous ralentissons l’action du bain en le diluant, nous diminuons sa grande énergie, et sa grande énergie reste une des conditions de réussite des papiers lents au gélatino-bromure. Quant au ralentissement par addition de bromure, addition qui ne réduit pas l’énergie du bain, nous ne pouvons y songer, puisque le bromure tend à nous enlever toute la franchise de nos noirs. La question semble donc a 'priori sans issue. Elle le serait, en somme, si nous n’avions pas à notre disposition un moyen depuis longtemps connu, mais dont on ne se sert pour ainsi dire jamais : le ralentissement physique. Il consiste à augmenter la tension du liquide de telle façon que les réactions réalisées au cours du développement aient plus de difficultés à se faire, donc soient ralenties dans leurs effets.
252. — Au point de vue photographique, un des meilleurs agents de ralentissement physique, parce qu’il demeure inerte en présence des révélateurs, est le sucre, utilisé jadis pour la conservation des bains d’oxalate ferreux et ensuite pour celle des bains d’iconogène. Son influence dans le bain de développement peut être telle que l’image, au lieu de se montrer complète en une trentaine de secondes, ne le sera plus qu’en trois, cinq ou six minutes, suivant la quantité de sucre employée. Tenant bien compte de cette dernière considération, nous composerons finalement notre bain de développement comme suit:
Eau chaude ayant bouilli 800 cm^.
Sulfite de sodium anhydre 50 gr.
Carbonate de sodium 80 gr.
Hydroquinone 8 gr.
Métol »
Solution de bromure de potassium
au \ /lO® 5 cm^.
Sucre de ménage 150 gr.
200 cm3.
2 gr.
Quand les deux solutions sont froides, on les filtre sur ouate hydrophile et on les mélange, en mettant la seconde dans la première. Pour l’usage, on fait emploi du bain tel que en se gardant bien de le diluer.
La dose de sucre est une moyenne. Libre à ceux qui trouveront que le développement ne va pas assez vite, de le supprimer tout à fait; ou à ceux qui trouveront qufil ne
va pas assez lentement, de porter la dose de sucre jusqu’à 250 grammes et même plus. ,
Une note en passant. Les papiers au bromure lents exigent, pour le développement, un bain énergique, il est inutile et même nuisible de laver Tépreuve avant le fixage. Le dé- | veloppement continuant, en effet, durant le lavage, mais ' continuant alors en étant très dilué pourrait amener une | modification désagréable dans la tonalité de l’épreuve. i
253. — Tous les développateurs que nous venons de ! passer en revue, tant pour les papiers à bromure rapides j que pour les papiers au bromure lents, développent l’image automatiquement, si on se contente de les verser sur la ji feuille de papier insolée et de les laisser agir jusqu’au î bout. Cependant ils n’en demeurent pas moins aptes, pour la j plupart, à se prêter au développement artistique. Je dis la plupart. En réalité ils s’y prêtent tous. Néanmoins les plus | lents et ceux qui favorisent le moins le voile sont les | meilleurs. I
J’ai donné cette méthode artistique pour les papiers au i gélatino-bromure rapides en prenant un développateur à | l’acide pyrogallique (1). Prenons-en un autre, le glycin qui se montre certainement le meilleur de tous pour le travail |! artistique, attendu que, de tous, il est celui qui peut le plus longtemps travailler sur l’image sans influencer les blancs, j L’ennui est qu’avec les papiers au gélatino-bromure rapides, j on se trouve obligé de travailler sous une lumière inac I: tinique rouge clair ou jaune foncé et qu’il faut une très grande habitude pour bien se rendre compte de l’exactitude ll| des valeurs, surtout dans les légères demi-teintes.
Le révélateur en deux solutions convient toujours mieux | pour le développement artistique, bien qu’on puisse, comme il sera dit, faire usage d’un développateur en solution unique. Prenons donc les solutions F et A. La première : chose à faire sera de ne pas employer le bain avec toute ' son énergie. A 50 centimètres cubes de F, versé dans un ' veire gradué, nous ajouterons donc simplement 10 centi- iii mètres cubes de A et 50 centimètres cubes d’eau. Puis dans un godet à aquarelle nous verserons un peu de bain
(1) Voir mon ouvrage : U Art en Photographie.