‹ Le tire-lait électrique du Docteur AbtChapitre 10 sur 18 · PR UM · texte numérisé non relu

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retardée (peut ne survenir qu'au bout de cinq jours et même davantage). Alors la glande mammaire a besoin de sollicitation. Et la meilleure sollicitation c'est la bcuche de l'enfant. Mais la mère se décourage trop vite quand la éreton lactée les insuffisante, n’a pas la patience d'attendre, et renonce.

Pour provoquer ou augmenter la sécrétion lactée et pour suppléer à la succion de l'enfant, de nombreux procédés ont été inventés et conseillés. Parmi les médicaments internes il faut mentionner le galéga, la farine de grains de cotonnier des différents opothérapies, qui n'ont pas donné des résultats réellement efficaces. Les moyens externes préconisés pour augmenter la sécrétion laiteuse agissent surtout en provoquant la congestion de la glande mammaire (par exemple : les massages, aspiration par les ventouses, frictions succi-pompes, etc. Plus récemment des moyens électriques comme la faradisation, haute fréquence et la diathermie.)

Mais tous ces procédés ont des défauts et la meilleure galactogène reste la succion du mamelon par la bouche du sourrisson.

On connaît que la sécrétion lactique est le produit d’un acte réflexe, dont le point de départ habituel est l'excitation du mamelon. Aussi on a cherché à combattre l’hypogalctie et suppléer par des procédés artificiels dont nous aovns parlé tout à l’heure.

Si on analyse la succion physiologique du nourrisson et sen influence sur la sécrétion mammaire on constate

les cas suivants :

a) un phénomène purement mécanique d’aspiration,

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