Nous Donnezoitrine
Il la saisit d’une main ner press& sur ses lèvres qui se cris AVOir laissé tomber ces dernie
veuse et la pèrent après rs mots :
+-Seigneur ! ayez mon âme......en v Sainte garde !
Le soleil se levait radie UX, et ses premiers laÿons caressèrent dans un vaste Parcours la surface du fleuve géant.
Bienville Parut en ressentir sion bienfaisante l'éCouvrèrent assez de encore sur chacun de adieu Suprême. Puis lentement et il mourut.
C'est ainsi que finit Bienville, Mortellement au servi APpuyÉ sur un arbre
otre
une impres- Ses Yeux mourants force pour s'arrêter ses amis, dans un Sa tôle s’affaissa
et sans
reproche, donnant St pensée dernière ä
son Dieu.
La charpente de Ja Maison br ‘u’au faite, et l'on VOyait courir les douze lroquois au Milieu des flammes et de la fumée, On aurait dit des damnés se tor-
dant dans le souffre embrasé de Pabime éternel].
ülait jus-
Quelques explosions retentirent et de puissants soufiles de feu chassèrent la fumée jusqu'au toit. C'était les cornes à poudre qui éclataient sur leurs porteurs.
On aperçut alors le toît chanceler, Fet- fondrer et tomber au dedans avec fracas.
Durant quelques secondes la grande silhouette de Dent-de-Loup, le seul survivant, se détacha sur le fond rouge du brasier.
On le vit retenir, un instant, de ses robustes bras, l'énorme poutre qui supportait auparavant la toiture.
Sa touffe de cheveux flamba sur son crâne ; ses mains rôtirent au contact d:
feu.
Il jeta son dernier cri de guerre.
Puis on le vit plier, tomber et se coucher enfin pour mourir, sur un lit de tisons ardents.
La poutre, dépourvue de son dernier appui, s’abattit lourdement sur son corps, et fit, en retombant, jaillir une gerbe de pétillantes étincelles.