LETTRE DE M. PIERRE DE NOLHAC
Cher ^lonsieur,
J'ai beaucoup admiré Louis Ménard dans ma jeunesse, et lui conserve le culte qu'on garde aux maîtres qui vous ont donné les premières impressions d'art. Ses vers sont aussi personnels, aussi purs que sa noble prose. Il y a vingt-cinq ans que je sais par cœur deux de ses poèmes : Einpédocle et Panthéon ; il en est peu de plus parfaits dans l'œuvre poétique du siècle dernier.
\^otre tout dévoué.
Pierre de XOLHAC.
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