‹ Le tombeau de Louis MénardChapitre 35 sur 54 · POESIE DE M. ALBERT MERAT · texte numérisé non relu

POESIE DE M. ALBERT MERAT

Pour Edouard Champion

à la raémoTC d- Louis Ménard (i).

Je porte le signe hautain

Et nostalgique de ma race :

Je fus Grec et je fus Latin

Du temps de Sophocle et d'Horace.

Sur le Lycabète, à Tibur, Mon regard buvait les merveilles De la lumière au r>'thme pur, Et je connaissais leurs abeilles.

Sous la frise du Parthénon Ou devant les marbres d'Auguste, Ecouté des hommes ou non, Ma voix parlait le verbe juste.

La forme lucide du vers.

En strophes devant moi dressée, Naissait, incessante, à travers La vision de ma pensée.

(i) Pressé par le temps et désireux de glorifier Louis Méoard. M. Albert Méral, poète, nous a envoyé ces vers déd es au maître.

Et c'est pourquoi je me souviens Et joins en gerbes radieuses, Ayant vécu des jours anciens, Les syllabes harmonieuses.

Albert Merat.

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