‹ Le tombeau de Louis MénardChapitre 45 sur 54 · LETTRE DE M. FERNAND GREGH · texte numérisé non relu

LETTRE DE M. FERNAND GREGH

Monsieur,

Oui, s'il plut à Louis Ménard de vivre et de mourir dans le silence, il doit plaire à ceux qui l'ont admiré de perpétuer son souvenir.

Je n'ai lu de lui que les Rêveries d'un païen mystique qui sont nobles et délicieuses. Mais ce que je trouve plus beau que son œuvre même, c'est sa vie. Il fut en nos temps de travail divisé à l'extrême, un de ces esprits comme il en fleurit à la Renaissance italienne, un esprit fraternel au monde, en qui les Muses, gracieuses ou savantes, menaient un chœur harmonieux.

Il reste de lui, avec des pages admirables, un haut exemple.

Fernand Gregh.

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