‹ Le Tong-kinChapitre 26 sur 30 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

C'est là, dans ses grandes lignes, le résumé des découvertes et des combats qui ont valula possession du Tong-Kin à la France; c'est là, dans ses principaux traits, la description des pays, l'étude de la vie privée et publique que mènent les riverains du Song-Koï ; et maintenant que nous avons essayé d'écrire ce que nos compatriotes ont voulu et accompli, comment conclure , sinon en témoignant notre admiration et notre respectueuse sympathie aux vaillants et aux forts qui ont sacrifié plaisir, jeunesse, santé, existence même, à la conquête et à l'organisation de la nouvelle colonie ?

Honneur donc aux Français qui sont morts glorieusement sur le champ de bataille, à Francis Garnier, h Henri Rivière, tombés au delta du Song-Koï; à Courbet, frappé par la maladie sur son Bayard ; à Paul Bert, terrassé par son patriotique labeur. Portons dans nos cœurs le deuil de ces héros, deuil mêlé d'espérance et de patriotique fierté.

Honneur aux lutteurs qui survivent : à Ditpuis, qui a réalisé la pensée de Garnier, à tous ceux qui continuent, soit par les armes, soit parles mesures pacifiques, à protéger la France au delà des terres et des mers orientales, à donnera la patrie ces Indes nouvelles qu'elle ne se laissera plus arracher.

Les uns ont prouvé et prouvent, grâce à d'héroïques exploits, dont l'écho retentit encore dans l'Orient et dans l'Occident, que la France doit compter sur ses jeunes troupes triom-

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