SCÈNE III
Les Mêmes, CHARLOTTE, HUBERT, SAINT-PHOIN
CHARLOITK, toujours trcs gaie.
Ne vous dérangez pas, c'est nous î Bonjour, Monsieur le curé, bonjour, Valentine. Vous n'avez pas eu peur? Nous ne savions pas que vous étiez là... Il y a une chasse au rabat chez les Schlam, c'est ce qui vous explique notre présence dans ces parages.
LABBÉ BLOQUIX
Vous avez fait une bonne chasse. Madame.
CHARLOTTK
J'ai tué vingt-trois faisans.
i;Ainii> lu.oguix Vous dites ?
CHARLOTTE
Vingt-trois. Il faut dire que je n'ai qu'à tirer, M. de Courrczac se lient derrière moi et me passe les fusils tout chargés. Cest très amusant. Tout le gibier qu'ils manquent en face, chez les Swhlam, vient de notre côté; nos porte-cainiers plient sous le poids de la plume... C'est très joli ici. très joli. Regardez donc ces bruyères et ces;ijoncs, si on ne dirait pas une tenture pour chambre d'amis !
SAINT-PHOIN
Pourquoi d'amis?
CHARLOTTE
Tienst Une châtaigne qui vient de tomber... Un peu plus je la recevais sur la tête!... Charmant ! (A Saini-Plîoin qui l'a ramassée.) Vous allez la conserver, Saint-Phoin?