‹ Le toucher des écrouellesChapitre 11 sur 11 · Alibert. — Monographie des Dermatoses · texte numérisé non relu

Alibert. — Monographie des Dermatoses

advenu en Angleterre au commencement du xvme; et voilà comme, le toucher n’est plus qu’un souvenir historique, reflet d’une foi, de croyances, de préjugés, de coutumes ayant vécu.

Le dernier comme le premier mot de « la guérison des écrouelles » appartiendra à saint Marcoul : évoqué, aux siècles passés, par le roi anglo-saxon Edouard le Confesseur et par les rois de France; imploré, aux temps présents, parles écrouelleux s’en venant, en rangs chaque année moins serrés, le premier mai, au pèlerinage de Corbeny, comme à Falaise, pour d’autres jours fériés.

Et maintenant, s’il reste vrai que le de minimis curei Medicus nous doive être profitable, nous prendrons certain intérêt à l’étude des représentations au naturel du toucher royal, pour peu que, faisant la part des siècles, des idées, des institutions et des mœurs, nous sachions retrouver, dans le cérémonial des Cours de France et d’Angleterre, avec quelques-uns des moyens dont use la Médecine par suggestion, quelques-unes des méthodes employées, de tous temps et dans tous les pays, en Psychothérapie.

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