C LE TOUR DE FACTION
SCEISt XVll.
LES MÊMES, Soldats et PICARD.
PIERRE, à voix basse, à Picard.
Misérable!... c'est loi , toi qui m'as trompé, qui m'as volé ma faction.
PICARD
Eh! qu'importait ton de\oir!...je voulais être là, moi... il le fallait...
PIERRE
Pour un rendez-vous... ou bien pour assassiuer, n'est-ce pas?
PICARD
Assassiner!
PIERRE
Oui, ma fille, l'enfautde Pierre Morand!
PICARD
Pierre Moraiid !
PIERRE
Et me comprends-tu maintenant? celte femme, cette prisonnière , c'était ma fille...
PICARD
Silence! silence, Pierre! c'était ma femme...
PIERRE
Que dis-lu ? tu es... voiis êtes donc...
PICARD
Le comte de Vernon.
Mais ce coup de feu ?
PICARD
Tiré en l'air pour détonrnerlesoupçon... et quand déjà elle avait atteint une barque qui l'attendait sur le port, et moi, je suis resté pour étendre à mes pieds quiconque se serait opposé à sa fuile.