MACAO — LES MAISONS DE JEU
Monsieur Marquès a mieux que des albums à me montrer : il me présente plusieurs grands garçons que Dieu lui a donnés; tous ont une occupation, à l’exception d’un seul: je conviens
| avec lui qu’ il emploiera ses loisirs au bien de » son pays, aux œuvres charitables, et créera une x Conférence de S.-Vincent de Paul et un Cercle a de jeunes gens.
à | Je quitte bien tard la maison Marquès pour ,. arriver à l’hôtel de Macao; le jeune homme m’y ” accompagne. Il paraît que cet hôtel est peu fré- 8, quenté, je dois attendre une heure pour avoir ni | un bien maigre diner, et cependant, depuis le
matin, à 10 h. je n°’ avais eu que quelques ba- 2. nanes pour me réconforter.
le À Après le diner, le jeune Marquès me guide à du É travers la ville chinoise. Nous visitons les maies | sons de jeu qui sont au nombre de 16. Pour Ë ces roulettes d’un nouveau genre, les proprié-
e taires payent ensemble à la ville un impôt de e- 800,000 francs par an. Un Chinois est occuné RE à placer les marques sur des cartes spéciales, du ces marques sont des boutons blancs ou noirs. 28, Les joueurs européens sont autour de la table, es les joueurs chinois sont à l’étage supérieur auois tour d’une galerie qui surplombe la table, et
donnent l’ indication de leur jeu à haute voix.
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