MACAO — LA VILLE
Parmi les joueurs j’aperçois des militaires, des employés et des désæœuvrés de Macao. Un Chinois prend une poignée de sapêques et la pose sur la table; quand toutes les mises sont à leur place,ilcompte la poignée de sapèques, 4 par 4 avecun bâtonnet: l’opération se fait à la vue de tout le monde; à la fin il reste 4 sapèques ou 2 ou 1 ou 3; et sur cette donnée de hasard on gagne ou on perd, plus ou moins, selon la mise ou la place où l’on a posé ses jetons: c’est un petit Monaco. |
Mon jeune homme me quitte pour aller danser chez M. Basto un de ses cousins, et je rentre à l'hôtel.
Jeudi,17 9e, Le matin à 5 h, j’ai de la peine à réveiller mes domestiques chinois pour me faire préparer le bain et le äéjeuner. Le jeune Marquës, qui avait dansé jusqu’à 3 h., avait pourtant tenu sa parole et à 6h.ilétait à l’ hôtel avec 2 chaises-àporteur. Nous partons au pas de course ; nous visitons la cathédrale et montons jusqu’à la partie supérieure de la ville occupée par le fort. C? est son cousin qui le commande,et on nous permet d’entrer.
De cet endroit nous jouissons du panorama de toute la ville, du port, du continent et des îles environnantes.
La presqu’ile de Macao, unie au continent chinois par une étroite langue de terre, est gracieusement
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