INDES — AGRA
Le temps me manque à Cawnpore pour voir les Pêres missionnaires qui sont aussi des capucins italiens. À 4 h. je repris le train et le soir j’arrivais à Agra où je m’installais à ZLori’s hotel.
Plus on avance vers le Nord plus la température baisse. À Agra on voit déjà les gens vêtus, et portant des babouches ; les rizières disparaissent pour faire place au coton, au tabac, aux graines oléagineuses, au blé; mais comme le soleil, durant le jour, est brûlant et que la pluie se fait attendre de longs mois, on est obligé d’arroser le blé en montant d’un puits de grosses poches de cuir remplies d’eau et tirées par une paire de bœufs.
A mesure qu’on avance dans l’intérieur on trouve aussi moins de confort : à l’hôtel Loris J'eus de la peine à obtenir des draps et des couvertures ; l’Anglais voyage toujours avec son lit.
Durant le diner, quelques musiciens vinrent nous faire entendre les instruments du pays: une petite harpe et une espèce de mandoline avec 12 cordes fines en métal et 2 en nerfs.
Mardi, 13 décembre. Le mardi, de grand matin, avec mon compagnon anglais je me mets en route pour la visite des monuments en commençant par le Fort. Ce vaste enclos sur la Jumna