‹ Le tour du monde en 240 jours [microforme] (volume 2)Chapitre 27 sur 307 · ARRIVÉE A PÉKIN · texte numérisé non relu

ARRIVÉE A PÉKIN

Il me fut impossible de goûter un peu de repossur la dure couche de brique; mais, à 11 h du soir, nos conducteurs étaient déjà prêts pour le départ, nous montrant la lune qui leur permet de voir le chemin. À minuit nous sommes en route; et cette fois, enveloppé dans ma couverture je m'étais endormi dans la charrette, lorsque, à la pointe du jour, je suis réveillé par des bruits multiples : nous étions au milieu d’un camp de voitures, d’ânes, de mules, de chevaux, de chameaux, qui tous attendaient, comme nous, l’ouverture de la porte de Pékin.

À 6 h. précises, la porte s’ouvre. Nous culbutons tout sur notre passage, au risque d’être brisés et foulés, et nous entrons des premiers. Nous traversons la ville chinoise et longeons la rue des fleurs : on étalait tout le long une quantité de fleurs sèches dont les femmes chinoises aiment à envelopper leur coiffure ; malheureusement, elles n’avaient point de senteur pour neutraiiser la puanteur des amas de saletés répandues le long de la rue. Nous arrivons à la muraille de la ville tartare, nous franchissons la porte gigantesque, et à 7 h. précises, nous sommes à l’hôtel Evrard, près la Légation de France.

Nos voituriers avaient tenu parole; ils s’en réjouissent et nous montrent le soleil pour nous

mt

S sur Or , Jart, voir >; et e Je à la ruits p de chal’ou-

ulbu-

à bri-

nous

Page 1