‹ Le tour du monde en 240 jours [microforme] (volume 2)Chapitre 32 sur 307 · PÉKIN — LA VILLE CHINOISE · texte numérisé non relu

PÉKIN — LA VILLE CHINOISE

l'hôtel et à la Légation de France pour diner. Madame Ristelhuebert belle, grande et jeune femme, fait les honneurs avec une grâce charmante. Il est bien tard quand nous rentrons chez nous.

Lundi 17 Octobre.

Le lundi matin, nous recevons la visite du Père Favier. La plaie de M. Cotteau, résultat des fatigues de sa travers'e de Sibérie, n’étant pas mieux, nous acceptons l’hospitalité et nous irons dans la soirée au Pé-tang. Avant midi, nous étions à la Légation pour diner chez M. de Semallé. Il était entouré d’une quantité de marchands de bibelots qui étalaient leurs bijoux, leurs étoffes at leurs peintures. Nous marchandons quelques objets ; ies prix sont ridiculement exagérés.

Après le déjeuner, Barth‘lïmy nous conduit à l’ancien Observatoire. Il est adossi à la muraille de la ville tartare et contient encore en parfait état de conservation, quoique en plein air, les beaux instruments de bronze construits au 17° siècle. De ce point élevé notre vue peut saisir le plan de Pékin. Un grand quadrilatère clos de murs forme la ville chinoise ; c’est la partie la plus peuplée etla plus commerçante; la ville

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