PÉKIN — LE CHAR DES ENFANTS
er malades. La paroisse du Nan-tang s’étend au- if n. delà des faubourgs jusqu’à 28 lieues. 4 a Je reviens avec Monseigneur dans sa voiture [l ur chinoise, assis sur le brancard; chemin faisant, 1 | il me fait remarquer une quantité de choses il de curieuses : ici, loge tel mandarin bienveillant ou h un | méchant ; là, s’élève l’orphelinat que le gouver- Li ois neur a construit pour faire tomber celui des | hi ar- : Sœurs. Monseigneur a su ÿ faire pénétrer des | l se ; | nourrices et des gardiens chrétiens qui baptisent les hi ruit enfants mourants : on a ainsi le même résultat 4 yer que chez les Sœurs; mais les frais sont à l’Etat. fi que, Monseigneur aurait voulu me montrer un des | 1 eux chars qui vont à travers la ville à la recherche |
niè- des enfants morts ; il le cherchait des yeux, car
d’u- c’est l’heure où il passe. Chaque quartier a le (4 vait sien ; quand on le voit, on sort des maisons les [1 les. petits morts ! qu’on jette dans la charrette ; sou- | {ll féra à vent on les y met encore vivants. Moyennant un peu Lu iens ; d'argent, des chrétiennes ou des chrétiens chi- { sur - î nois obtiennent de les baptiser et prennent pour LH les élever ceux qu’ils trouvent viables. | ibles : Le long de la route, beaucoup d’ouvriers sont RU nent î occupés à construire une chaussée et à la couvrir \ ii Ut
ui se à a ————— vetits 1 Les enfants Chinois n’ont droit à un cercueil que trop + lorsqu'ils ont mis les premières dents.
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