LES HABITATIONS CHINOISES
les vêtements d’hiver ou d’été. Le peuple n’a pas de chemise, et ne pouvant laver le vêtement d'hiver, les insectes s’y mettent: on voit les pauvres aux coins des rues les chercher et les manger : « iis me mordent, disent-ils, je puis bien les mordre.» Les riches out trois habits par saison, et comptent huit saisons. Ils mettent leur amourpropre à entasser de riches vêtements. La couleur
| des habits est ordinairement le bleu ou le brun pour les hommes, mais les femmes portent des couieurs voyantes : rouge-écarlate, jaune-serin, vert-clair. Le bianc est le vétement de deuil; mais pour les princes la couleur adoptée est le noir. Les habits chinois sont parfaits pour la décence.
Habilations. — Les maisons chinoises sont fort qu suinples, et pour la classe aisée, elles sont générale- CO ment entourées d’un mur qui les sépare de la rue. de Le foyer chinois est sacré et impénétrable; les de fenêtres donnent sur une cour intérieure ou pour pé mieux dire, il n’y à point de fenûtre ; le Jour de passe par la grille en bois plus ou moins travail- ch lé qui forme la paroi et sur laqueile on colle du papier blanc. Une partie de la chambre est le occupée par ie lit; ce lit est une construction fer en brique élevée de 0, 70 centim. au-dessus du pa
Sol et couverte d’une natte de roseaux. Durant