RETOUR À OSAKA
tues de proportion encore colossale. Les pèlerins’ se succèdent sans cesse à ce temple.
Outre les Buddhas, on voit là encore un musée ou exposition permanente de vieux bronzes, vieux meubles, armes, reliques de toutes sortes. Quelques objets sont curieux et fort anciens. Nous visitons deux autres temples et rentrons à l’hôtel pour déjeuner. J’invite le Sous-préfet à partager notre repas. Celui-ci et mon int2rprète se font maintes cérémonies pour s’ offrir le Saki..
Après le repas, ils se prosternent 5 ou 6 fois jusqu’à terre !.
Nous partons pour Osaka, visitant un dernier temple et une pagode sur notre cnemin. Les routes continuent à être défoncées et les ponts emportés. Nous passons en barque les rivières, et nous traversons une montagne sur laquelle nos djinrikisha ont bien de la peine à hisser leur voiture vide.
Après avoir échappé aux éboulements et aux précipices, nous arrivons dans la plaine détrempée
1 La politesse veut que l’un et l’autre des saluants se lèvent en même temps, en sorte que chacun suit son partner du coin de l’œil, et les deux absorbent l'air de manière qu’en passant entre les lèvres il se produit un léger sifflement. Tel est le salut japonais.
PP ns © Lu